News
Comment la Chine a bâti sa propre Silicon Valley
Pourquoi le Maroc doit-il investir massivement dans les drones kamikazes ?
Une IA marocaine au service des écoles au Maroc
Drone autonome marocain de BDS, 2 000 km annoncés et un pari sur la souveraineté
Ouvrir un compte convertible au Maroc, mode d’emploi
  • Bourse 💲
  • Interview 🎙️
  • MRE 👤
  • Tests ✔️
  • Start-ups 🎯
  • Pub 🔗
  • Contact 📩
Business Club
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
    Le business de la donnée : Comment monétiser légalement ses bases clients au Maroc

    Le business de la donnée : Comment monétiser légalement ses bases clients au Maroc

    Par Toufik - K.
    Biocomputing — faut-il vraiment craindre ces neurones qui jouent à Doom ?

    Biocomputing — faut-il vraiment craindre ces neurones qui jouent à Doom ?

    Par Farid N.
    A-t-on atteint le sommet du progrès technologique ?

    A-t-on atteint le sommet du progrès technologique ?

    Par Hafid D.
    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Par Reda S.
    Tech & Diaspora - Comment attirer les cerveaux de la Silicon Valley au Maroc

    Tech & Diaspora : Comment attirer les cerveaux de la Silicon Valley au Maroc ?

    Par Farid N.
    Tech au Maroc : à quoi ressemblera l’écosystème d’ici 2030 ?

    Tech au Maroc : à quoi ressemblera l’écosystème d’ici 2030 ?

    Par Reda S.
  • IA
    Quand l'intelligence artificielle fabrique des armes biologiques

    Quand l’intelligence artificielle fabrique des armes biologiques

    Par Reda S.
    L'IA a-t-elle appris à mentir ? Ce que révèle vraiment l'incident Hugging Face

    L’IA a-t-elle appris à mentir ? Ce que révèle vraiment l’incident Hugging Face

    Par Farid N.
    Nvidia s’installe au Maroc et mise sur le développement de l’IA

    Nvidia s’installe au Maroc et mise sur le développement de l’IA

    Par Farid N.
    Peut-on arrêter l'intelligence artificielle ou est-ce la fin ?

    Peut-on arrêter l’intelligence artificielle ou est-ce la fin ?

    Par Farid N.
    Maroc IA 2030, les trois chiffres qui annoncent une souveraineté numérique inédite

    Maroc IA 2030, les trois chiffres qui annoncent une souveraineté numérique inédite

    Par Farid N.
    OpenAI ferme Sora

    OpenAI ferme Sora : le séisme qui redéfinit l’avenir de l’IA

    Par Reda S.
  • Sécurité
    NSA - une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    NSA – une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    Par Foxtrot
    Algérie : une fuite de 32 Go de données militaires suscite l'inquiétude

    Algérie : une fuite de 32 Go de données militaires suscite l’inquiétude

    Par Foxtrot
    L’Iran menace de détruire le centre de données Stargate AI d’OpenAI : vers une cyberguerre totale ?

    L’Iran menace de détruire le centre de données Stargate AI d’OpenAI : vers une cyberguerre totale ?

    Par Foxtrot
    Bounty Hunters : Ces hackers éthiques marocains payés par les géants

    Bounty Hunters : Ces hackers éthiques marocains payés par les géants

    Par Farid N.
    L’IA a-t-elle pris le contrôle du Dark Web ?

    L’IA a-t-elle pris le contrôle du Dark Web ?

    Par Farid N.
    L’Algérie falsifie du contenu sur Wikipédia, selon un journal espagnol

    L’Algérie falsifie du contenu sur Wikipédia, selon un journal espagnol

    Par Farid N.
  • Business
    Les secteurs qui recrutent le plus à Casablanca Finance City

    Les secteurs qui recrutent le plus à Casablanca Finance City

    Par Toufik - K.
    Le Maroc veut faire du tourisme d'affaires un pilier de son offre touristique

    Le Maroc veut faire du tourisme d’affaires un pilier de son offre touristique

    Par Nadia El.
    Dropshipping au Maroc : Est-ce encore une opportunité ou une impasse ?

    Dropshipping au Maroc : Est-ce encore une opportunité ou une impasse ?

    Par Ibtissam Harjiss
    Investir en Chine en 2026 : Le guide stratégique complet

    Investir en Chine en 2026 : Le guide stratégique complet

    Par Toufik - K.
    Écosystème tech marocain : croissance, investissements et perspectives

    Écosystème tech marocain : croissance, investissements et perspectives

    Par Hafid D.
    Pourquoi investir à Nador au Maroc est le bon calcul

    Pourquoi investir à Nador au Maroc est le bon calcul

    Par Toufik - K.
  • Immo
    Comment l'IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Comment l’IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    La chute de Airbnb

    La chute de Airbnb : on vous explique tout sur cette plateforme

    Par Ibtissam Harjiss
    Casablanca Tech Valley : le futur de l'offshoring au Maroc

    Casablanca Tech Valley : le futur de l’offshoring au Maroc

    Par Farid N.
    Immobilier : quels sont les quartiers les plus chers du Maroc ?

    Immobilier : quels sont les quartiers les plus chers du Maroc ?

    Par Ibtissam Harjiss
    Urbanisme durable : Le défi des villes vertes au Maroc

    Urbanisme durable : Le défi des villes vertes au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    À quoi ressembleront les villes marocaines en 2040 ?

    À quoi ressembleront les villes marocaines en 2040 ?

    Par Esteban - F.
  • Expat
    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Par Julie - Sanchez
    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Par Julie - Sanchez
    Où passer sa retraite au Maroc

    Où passer sa retraite au Maroc

    Par Maroc
    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Par Julie - Sanchez
    S'expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    S’expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    Par Julie - Sanchez
    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    Par Julie - Sanchez
  • Militaire
    MilitaireAfficher plus
    drone kamikaze Maroc
    Pourquoi le Maroc doit-il investir massivement dans les drones kamikazes ?

    Le 28 février 2026, quand la guerre a éclaté entre l'Iran, Israël…

    Par Foxtrot
    Drone autonome marocain de BDS, 2 000 km annoncés et un pari sur la souveraineté
    Drone autonome marocain de BDS, 2 000 km annoncés et un pari sur la souveraineté

    Un drone autonome marocain capable, selon son concepteur, de parcourir 2 000…

    Par Foxtrot
    Le Maroc prépare-t-il l'arrivée du Black Hawk
    Le Maroc prépare-t-il l’arrivée du Black Hawk

    Au centre de cette affaire, une question simple mais dont la réponse…

    Par Foxtrot
    Le Maroc engage la modernisation de sa flotte de C-130
    Le Maroc engage la modernisation de sa flotte de C-130

    Il y a des symboles qui ne font jamais la une, et…

    Par Foxtrot
    Israël, deuxième fournisseur d'armes du Maroc
    Israël, deuxième fournisseur d’armes du Maroc

    Israël, deuxième fournisseur d'armes du Maroc, un basculement stratégique accéléré depuis les…

    Par Foxtrot
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
  • Tourisme
  • Numérique
  • Business
  • Finance
  • Marketing
  • Apple
  • Claude
  • Google
  • Grok
  • OpenAI
  • USA
  • Europe
  • Afrique
  • Asie
  • Golfe
EN DIRECT
  • 🇲🇦
  • Casa
  • Rabat
  • Marrakech
  • Tanger
  • Agadir
  • Fès
  • Meknès
  • Oujda
  • Nador
  • Essaouira
  • Dakhla
  • Kenitra
  • Laâyoune
Redimensionnement de policeAa
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocainSilicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
  • IA
  • Sécurité
  • Business
  • Immo
  • Expat
  • Militaire
  • Français
Rechercher
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
    • English
    • Español
    • 中文 (中国)
  • Maroc
    • Casablanca
    • Marrakech
    • Tanger
    • Rabat
    • Dakhla
    • Oujda
    • Essaouira
    • Kenitra
    • Nador
    • Agadir
    • Meknès
    • Fès
    • Laâyoune
  • Divers
    • Tests matos
    • MRE
    • L’interview
    • Start-ups
  • Mon profil
    • Mon flux
    • Mes sauvegardes
  • Publicité
  • Contactez-nous
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Suivez-nous
  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous
© 2026 - Colmar.tech
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > Maroc > Pourquoi le Maroc semble très bien se passer de son Parlement
MarocPolitique

Pourquoi le Maroc semble très bien se passer de son Parlement

Le 23 septembre 2026, seuls 38,02 % des Marocains inscrits se sont déplacés pour élire leurs 395 députés. Le même mois, la diplomatie marocaine engrangeait une nouvelle reconnaissance internationale de sa souveraineté sur le Sahara, portée par un ministre des Affaires étrangères que personne n'a jamais élu.

Nadia El.
Dernière mise à jour : 24 septembre 2026 2h11
Nadia El.
Partager
Partager

Ce contraste n’est pas anecdotique. Il pose une question que la classe politique marocaine préfère éviter : et si les Marocains, dans les faits, avaient déjà tranché entre deux modèles de gouvernance, celui des urnes et celui de la compétence désignée ?

Sommaire
  • Un Parlement déserté…
  • Bourita, ou la démonstration par l’exemple
  • Un Parlement qui légifère à peine, un exécutif royal qui décide
  • Benkirane, le visage d’une décennie élue qui n’a pas convaincu

Un Parlement déserté…

Le chiffre de 38,02 % mérite d’être mis en perspective. C’est le taux le plus bas enregistré depuis la Constitution de 2011. Les enquêtes d’opinion disponibles, comme celle de l’Arab Barometer pour la période 2023-2024, mesurent la confiance envers le Parlement à seulement 38 %, contre 74 % pour la justice.

Une enquête plus récente du Centre marocain pour la citoyenneté va plus loin : 89,5 % des répondants jugent la performance du Parlement mauvaise, et 94,8 % ne font aucune confiance aux partis politiques. Mais le contraste est frappant : les mêmes études qui écrasent le Parlement et les partis créditent la police de 95 % de confiance, l’armée de 89 %, et le gouvernement de 81 % selon l’enquête 2026 de la Konrad-Adenauer-Stiftung, soit les institutions les plus directement rattachées à l’autorité royale.

Bourita, ou la démonstration par l’exemple

Si un totem incarne cette préférence implicite pour la compétence désignée plutôt que pour la légitimité électorale, c’est bien Nasser Bourita. Nommé ministre des Affaires étrangères en 2017, non pas par le suffrage mais par la confiance royale, il n’a jamais eu à se soumettre à un scrutin pour conserver son poste. Le bilan, lui, est difficile à contester : la reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara en 2020, la normalisation des relations avec Israël la même année, puis, en novembre 2025, l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2797, qui consacre pour la première fois cette souveraineté et érige le plan d’autonomie en seule base de règlement du dossier.

Le rôle de la diplomatie marocaine dans la stabilité du Sahel- bourita

Depuis, les reconnaissances se sont enchaînées, jusqu’à celle de la Colombie à l’été 2026. Bourita lui-même a qualifié la résolution 2797 de couronnement de vingt-six années d’action diplomatique du Roi Mohammed VI, une diplomatie pilotée depuis le Palais bien plus que depuis l’hémicycle de la Chambre des représentants.

Un Parlement qui légifère à peine, un exécutif royal qui décide

Ce constat n’est pas propre à la diplomatie. Sous la législature 2011-2016, seules 5 propositions de loi d’origine parlementaire ont été adoptées, contre 91 projets de loi gouvernementaux. En 2019, sur 100 propositions déposées par des députés, 10 seulement ont été jugées recevables. La Constitution a beau confier au Parlement le pouvoir législatif à l’article 70, dans les faits, l’essentiel des orientations stratégiques se décide en Conseil des ministres, présidé par le Roi, où sont arbitrées la politique étrangère, les grandes nominations et les grands textes structurants du pays (et heureusement vu l’incompétence de certains parlementaires). L’arme de contrôle la plus lourde dont dispose la Chambre des représentants, la motion de censure de l’article 105, n’a par ailleurs jamais été utilisée avec succès depuis 2011.

Benkirane, le visage d’une décennie élue qui n’a pas convaincu

Si un nom symbolise à l’inverse les limites du modèle électif, c’est celui d’Abdelilah Benkirane. Porté à la tête du gouvernement par la victoire du PJD en novembre 2011, il jouissait alors d’une confiance record, 82 % selon un sondage LMS-CSA réalisé quelques jours après sa nomination. Cinq ans plus tard, le bilan raconte une tout autre histoire. Sa réforme de la Caisse de compensation, présentée comme une nécessité budgétaire, a débouché sur une libéralisation des prix des carburants qui a directement pesé sur le pouvoir d’achat des ménages les plus modestes.

Sa réforme des retraites, votée en juillet 2016 dans la douleur, 70 voix pour et 35 contre, a été qualifiée de « très impopulaire » jusque dans la presse économique la plus favorable à son bilan. En mai 2013, l’Istiqlal a claqué la porte de sa coalition gouvernementale, plongeant le pays dans plusieurs mois de flottement. En 2016, les enseignants stagiaires manifestaient en nombre contre des décrets de son gouvernement, rejoints par des syndicats et des partis rivaux. Sur la même période, le Maroc est resté englué à la 88e place mondiale de l’indice de perception de la corruption de Transparency International, sans amélioration mesurable. Du côté de ses adversaires politiques de l’époque, comme le RNI, le reproche revenait sans cesse : un gouvernement qui aurait « préféré les slogans aux réalisations ».

Benkirane, le visage d'une décennie élue qui n'a pas convaincu

Benkirane est également très détestée par beaucoup de personnes de la communauté Amazighe du Maroc et par beaucoup de Marocains Résidents à l’Etranger.

Rien de tout cela ne fait de Benkirane un cas isolé, la plupart des chefs de gouvernement élus depuis 2011 ont essuyé des critiques comparables. Mais son mandat illustre bien la difficulté structurelle du modèle électif marocain : un chef de gouvernement élu doit composer avec une coalition fragile, des syndicats mobilisés et une opinion versatile, quand un ministre nommé comme Bourita peut dérouler une ligne stratégique sur plusieurs mandats sans avoir de compte électoral à rendre.

La préférence pour la compétence plutôt que pour le vote

Le faisceau d’indices est cohérent : une abstention record aux législatives, une défiance massive et documentée envers les députés et les partis, une confiance nettement supérieure envers les institutions rattachées à l’autorité royale, et des résultats concrets produits par des figures nommées, à commencer par Bourita, là où des gouvernements élus comme celui de Benkirane ont laissé un souvenir mitigé, entre réformes impopulaires et coalition fracturée.

Dans un système où le Roi nomme le chef du gouvernement issu du parti arrivé en tête des élections, article 47 de la Constitution, préside le Conseil des ministres où se décident les orientations stratégiques de l’État, et où l’essentiel de la production législative reste d’initiative gouvernementale, il n’est pas absurde de penser que l’architecture institutionnelle marocaine reflète, davantage qu’elle ne le contredit, une confiance populaire réelle envers un pouvoir royal jugé efficace, plus qu’envers une représentation parlementaire jugée, elle, en échec.

Foire aux questions

Nasser Bourita a-t-il été élu ?
Non. Il a été nommé ministre des Affaires étrangères en 2017 par le Roi Mohammed VI, sur la base d’une carrière diplomatique, et non d’un scrutin.

Quel a été le principal point de friction du gouvernement Benkirane ?
La réforme de la Caisse de compensation et la libéralisation des prix des carburants, ainsi que la réforme des retraites votée en 2016, toutes deux jugées très impopulaires, ont provoqué le retrait de l’Istiqlal de sa coalition dès 2013.

Le Parlement a-t-il un pouvoir réel sur la politique étrangère ?
Très limité dans la pratique. Les grandes orientations diplomatiques relèvent du Conseil des ministres, présidé par le Roi, et non de la Chambre des représentants.

Partager cet article
Whatsapp Whatsapp E-mail Copier le lien Imprimer
ParNadia El.
Le Maroc ne doit pas seulement être une destination, mais une expérience transformative. À travers mes analyses, mes conseils et mes interventions, je m'efforce de promouvoir un modèle touristique créateur de valeur, capable de conjuguer modernité technologique et tradition ancestrale. Mon ambition est d'accompagner les acteurs du secteur pour faire du Maroc la destination la plus désirable au monde.
Article précédent Industrie : le Maroc victime de son succès ? Industrie : le Maroc victime de son succès ?
Article suivant Le Maroc lance un concours de recrutement de soldats pour l'année 2027 Le Maroc lance un concours de recrutement de soldats pour l’année 2027
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Silicon Valley

Soutenez notre média gratuit !
Don tech Maroc
maroc start-up morocco annuaire directory

Vous pourriez aussi aimer

Marketing automation pour PME marocaines
Maroc

Marketing automation pour PME marocaines

Par Maroc
Le Maroc engage la modernisation de sa flotte de C-130
AéronautiqueMarocMilitaire

Le Maroc engage la modernisation de sa flotte de C-130

Par Foxtrot
6 erreurs que font encore les entrepreneurs marocains
BusinessMaroc

6 erreurs que font encore les entrepreneurs marocains

Par Toufik - K.
Un centre de formation de drones militaires au Maroc
DroneMarocMilitaire

Un centre de formation de drones militaires au Maroc

Par Foxtrot
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
Facebook X-twitter Rss Linkedin

A Propos

SiliconValley – le mag tech marocain se veut une plateforme indépendante gratuite dédiée à l’innovation, au numérique et aux nouvelles technologies au Maroc.

À la croisée de l’actualité tech internationale et des dynamiques locales, le magazine met en lumière les startups marocaines, les entrepreneurs, les talents, les innovations et les tendances qui façonnent l’écosystème tech national.

Analyses, décryptages, interviews et dossiers de fond : SiliconValley ambitionne d’informer, d’inspirer et de connecter une nouvelle génération tournée vers l’avenir, avec un regard moderne, critique et résolument marocain.

Categories

  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous

Liens Utiles

  • Bourse 💲
  • Interview 🎙️
  • MRE 👤
  • Tests ✔️
  • Start-ups 🎯
  • Pub 🔗
  • Contact 📩

Connectez-vous

Nom d'utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe


Mot de passe oublié ?