News
Le Maroc accélère dans la création d’entreprise
Kheng Grou, le barrage Marocain qui fait mal à Alger
Entretien avec Leïla Benali, ministre de l’Énergie au Maroc
Le Maroc renforce les capacités militaires du Libéria
Le Maroc creuse l’écart avec l’Espagne sur l’artillerie de roquettes
  • Bourse
  • Interview
  • MRE
  • Tests
  • Start-ups
  • Pub
  • Contact
Business Club
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
    Comment on vit vraiment dans la Silicon Valley

    Comment on vit vraiment dans la Silicon Valley

    Par Mohamed.D
    Le saviez-vous? La CIA investit dans des startups américaines

    Le saviez-vous? La CIA investit dans des startups américaines

    Par Hafid D.
    PropTech : Comment la data transforme l’estimation immobilière au Maroc

    PropTech : Comment la data transforme l’estimation immobilière au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    Auki veut mesurer le regard des clients avec les caméras déjà installées

    Auki veut mesurer le regard des clients avec les caméras déjà installées

    Par Mohamed.D
    Elon Musk veut rendre la vue aux aveugles, même de naissance

    Elon Musk veut rendre la vue aux aveugles, même de naissance

    Par Nadia El.
    Comment la Chine a bâti sa propre Silicon Valley

    Comment la Chine a bâti sa propre Silicon Valley

    Par Farid N.
  • IA

    L’IA bouscule les incubateurs et les startups africaines

    Par Samira Moussaoui
    Le Maroc et l’IA : où se situe le pays dans le monde arabe ?

    Un ministère de l’Intelligence artificielle au Maroc

    Par Farid N.
    Les Houthis utilisent Claude AI pour concevoir des armes guidées selon Anthropic

    Les Houthis utilisent Claude AI pour concevoir des armes guidées selon Anthropic

    Par Farid N.
    Drones, IA et guerre électronique, les FAR modernisent leurs formations

    Drones, IA et guerre électronique, les FAR modernisent leurs formations

    Par Foxtrot
    Maroc–Malaisie : un accord de défense axé sur l’IA et les drones

    Maroc–Malaisie : un accord de défense axé sur l’IA et les drones

    Par Farid N.
    Assises AUSIM à Tanger sur l'intelligence artificielle

    Assises AUSIM à Tanger sur l’intelligence artificielle

    Par Hafid D.
  • Sécurité
    L'IA vient de pirater Taïwan et son agence nucléaire

    L’IA vient de pirater Taïwan et son agence nucléaire

    Par Reda S.
    Entretien avec Ahmed Achchak, expert en cybersécurité

    Entretien avec Ahmed Achchak, expert en cybersécurité

    Par Farid N.

    Le Maroc et les USA renforcent leur coopération en défense, cybersécurité et spatial

    Par Esteban - F.
    Cyberattaques en Afrique, le Maroc au 3e rang en 2025

    Cyberattaques en Afrique, le Maroc au 3e rang en 2025

    Par Farid N.
    Internet est-il vraiment mort ? Ce que révèle l'agent Manus

    Internet est-il vraiment mort ? Les bots prennent le pouvoir

    Par Mhammed
    NSA - une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    NSA – une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    Par Foxtrot
  • Business
    Comment le Maroc protège son espace numérique des manipulations

    De l’investissement à la productivité, le Maroc à la croisée des chemins

    Par Toufik - K.
    Moulay Hafid Elalamy

    Conférence de Moulay Hafid Elalamy, entrepreneur marocain

    Par Toufik - K.
    Le grand-père de Léonard de Vinci faisait du business au Maroc

    Le grand-père de Léonard de Vinci faisait du business au Maroc

    Par Samira Moussaoui
    Fermeture définitive, la chute brutale de Rakuten France

    Fermeture définitive, la chute brutale de Rakuten France

    Par Reda S.
    Comment lancer son agence immobilière au Maroc

    Comment lancer son agence immobilière au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    Les secteurs qui recrutent le plus à Casablanca Finance City

    Les secteurs qui recrutent le plus à Casablanca Finance City

    Par Toufik - K.
  • Immo
    Immobilier en Chine, plus de 90 % des Chinois seraient propriétaires de leur logement

    Immobilier en Chine, plus de 90 % des Chinois seraient propriétaires de leur logement

    Par Ibtissam Harjiss
    Comment Meknès se transforme grâce au plan de réhabilitation

    Comment Meknès se transforme grâce au plan de réhabilitation

    Par Azedine - Gh
    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Par Reda S.
    Comment l'IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Comment l’IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    La chute de Airbnb

    La chute de Airbnb : on vous explique tout sur cette plateforme

    Par Ibtissam Harjiss
    Casablanca Tech Valley : le futur de l'offshoring au Maroc

    Casablanca Tech Valley : le futur de l’offshoring au Maroc

    Par Farid N.
  • Expat
    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Par Julie - Sanchez
    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Par Julie - Sanchez
    Où passer sa retraite au Maroc

    Où passer sa retraite au Maroc

    Par Maroc
    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Par Julie - Sanchez
    S'expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    S’expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    Par Julie - Sanchez
    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    Par Julie - Sanchez
  • Militaire
    MilitaireAfficher plus
    Le Maroc renforce les capacités militaires du Libéria
    Le Maroc renforce les capacités militaires du Libéria

    On a tous vu l’atterrissage d’un C-130 des Forces armées royales à…

    Par Hafid D.
    Artillerie de roquettes : le Maroc creuse l’écart avec l’Espagne
    Le Maroc creuse l’écart avec l’Espagne sur l’artillerie de roquettes

    Depuis quinze ans, une capacité militaire manque à l’armée de terre espagnole…

    Par Foxtrot
    L’Espagne mesure le coût de sa rupture technologique avec Israël
    L’Espagne mesure le coût de sa rupture technologique avec Israël

    Je me suis replongé, ces dernières semaines, dans les déclarations du lieutenant-général…

    Par Esteban - F.
    Pourquoi l’intégration du Maroc au système Link-16 de l’OTAN irrite l’Espagne
    Pourquoi l’intégration du Maroc au système Link-16 de l’OTAN irrite l’Espagne

    En début d'année 2026, à Agadir, les Forces armées royales ont pour…

    Par Foxtrot
    Hellhound S3, le drone à réaction imprimé en 3D qui se lance depuis un buggy
    Hellhound S3, le drone à réaction imprimé en 3D lancé depuis un buggy

    Hellhound S3, le drone à réaction imprimé en 3D qui se lance…

    Par Foxtrot
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
    • English
    • Español
    • 中文 (中国)
  • Tourisme
  • Numérique
  • Business
  • Finance
  • Marketing
  • Apple
  • Claude
  • Google
  • Grok
  • OpenAI
  • USA
  • Europe
  • Afrique
  • Asie
  • Golfe
EN DIRECT
  • 🇲🇦
  • Casa
  • Rabat
  • Marrakech
  • Tanger
  • Agadir
  • Fès
  • Meknès
  • Oujda
  • Nador
  • Essaouira
  • Dakhla
  • Kenitra
  • Laâyoune
Redimensionnement de policeAa
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocainSilicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
  • IA
  • Sécurité
  • Business
  • Immo
  • Expat
  • Militaire
  • Français
Rechercher
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
    • English
    • Español
    • 中文 (中国)
  • Maroc
    • Casablanca
    • Marrakech
    • Tanger
    • Rabat
    • Dakhla
    • Oujda
    • Essaouira
    • Kenitra
    • Nador
    • Agadir
    • Meknès
    • Fès
    • Laâyoune
  • Divers
    • Tests matos
    • MRE
    • L’interview
    • Start-ups
  • Mon profil
    • Mon flux
    • Mes sauvegardes
  • Publicité
  • Contactez-nous
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Suivez-nous
  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous
© 2026 - Colmar.tech
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > Cybersecurite > Entretien avec Ahmed Achchak, expert en cybersécurité
CybersecuriteInterviewMaroc

Entretien avec Ahmed Achchak, expert en cybersécurité

Le débat sur l’intelligence artificielle oscille entre euphorie et alarmisme. Sur la cybersécurité, c’est l’alarmisme qui domine. L’IA multiplierait les attaques, en changerait parfois la nature et rendrait les défenses actuelles insuffisantes.

Farid N.
Dernière mise à jour : 19 octobre 2026 15h27
Farid N.
Partager
Entretien avec Ahmed Achchak, expert en cybersécurité
Partager

Pour démêler le vrai de l’exagéré, un podcast de Next Wave récent donne la parole à Ahmed Achchak, cofondateur de Qevlar AI, une jeune pousse qui conçoit des outils d’IA pour les centres de supervision de la sécurité des entreprises. Son point de vue est celui d’un acteur qui vend une solution, ce qui impose de lire ses déclarations avec le recul nécessaire. Il a pourtant le mérite de refuser le catastrophisme comme l’angélisme.

Un déséquilibre ancien que l’IA accentue

Ahmed Achchak commence par relativiser : selon lui, il n’y a « rien de nouveau » dans le fond. La cybersécurité repose depuis toujours sur une asymétrie. L’attaquant n’a besoin que d’une brèche, le défenseur doit en verrouiller toutes. L’attaquant ne se soucie ni des lois ni des contraintes d’organisation, alors que la défense compose avec les budgets, les procédures et la réglementation. Un écart, même de quelques mois, entre une nouvelle méthode d’attaque et sa parade peut se payer très cher.

Ce qui change, d’après l’entrepreneur, c’est la vitesse. L’IA abaisse le coût et le temps nécessaires pour mener des opérations qui exigeaient autrefois des compétences rares ou des moyens quasi étatiques.

Ce que l’IA change côté attaque

L’invité distingue trois évolutions.

  • Le volume. Un modèle de langage peut aider à écrire des logiciels malveillants, y compris pour des personnes qui n’auraient pas eu le niveau ou le temps de le faire seules. Il évoque des modèles « débridés », open source ou diffusés sur le dark web, sans en détailler les sources.
  • La personnalisation. L’hameçonnage (le « phishing ») peut être automatisé de bout en bout. Un programme collecte des informations sur la cible, un modèle rédige un message crédible, puis l’ajuste selon les réactions de la victime.
  • L’usurpation d’identité. Clonage de voix, vidéos truquées : il raconte avoir demandé à ses parents de le rappeler s’ils recevaient une vidéo « étrange » de sa part, et envisage des mots de passe familiaux pour son fils de deux ans.

Il identifie aussi un changement de nature, moins visible. Les équipes de développement utilisent de plus en plus l’IA pour coder, et le code produit peut s’appuyer sur des bibliothèques vulnérables, hors du radar des équipes de sécurité. Un attaquant équipé d’IA peut, de son côté, scanner ces composants, repérer une faille et fabriquer une preuve de concept pour l’exploiter, avant que l’entreprise ne sache qu’elle est exposée.

Mythos, entre alerte réelle et part de marketing

C’est dans ce contexte qu’Anthropic a présenté Mythos au printemps. L’entreprise affirme que ce modèle a identifié des milliers de failles critiques dans des systèmes d’exploitation, et elle a choisi de ne pas le diffuser au grand public, jugeant qu’il pourrait permettre à des non-spécialistes de découvrir des vulnérabilités. Son accès a été réservé à un nombre restreint d’organisations partenaires.

Ahmed Achchak se montre nuancé. Il reconnaît que des acteurs comme Microsoft ou la fondation Mozilla, qui édite Firefox, ont appliqué un volume de correctifs plus important qu’auparavant. Mais il y voit « sans doute un peu de marketing » : une partie des vulnérabilités signalées seraient des faux positifs, c’est-à-dire inexploitables ou seulement dans des conditions très particulières. Il n’en conclut pas à une fausse alerte : même imparfaits, ces outils font de la recherche de failles un terrain de chasse bien plus accessible qu’il y a quelques années.

Ces éléments sont des déclarations d’un acteur du secteur. Ils appellent une vérification auprès des communications d’Anthropic, des éditeurs concernés et, idéalement, d’analyses indépendantes.

Pourquoi les défenses actuelles montrent leurs limites

Au cœur du dispositif de défense d’une grande organisation se trouve le SOC (security operations center), un centre où des analystes traitent les alertes remontées par les outils de détection. Une alerte est une suspicion : un message suspect, un comportement anormal sur un poste, ou encore une connexion qui semble géographiquement impossible, par exemple depuis l’Espagne puis la Chine à quelques minutes d’intervalle.

Le fondateur décrit un système saturé. Les analystes reçoivent des centaines d’alertes et n’en traitent qu’une vingtaine par jour, ce qui les oblige à prioriser. Il cite l’épuisement professionnel et les démissions comme conséquences directes. Le risque est qu’un signal faible, noyé dans le bruit, soit ignoré alors qu’il annonçait une attaque. Il compare la situation à celle d’une personne seule devant quatre cents flux de caméras de surveillance, dont un seul a capté le cambrioleur.

Les réponses traditionnelles ont chacune un défaut. Recruter davantage ne suit pas la croissance des alertes et le coût est élevé. L’automatisation par « playbooks » (des scénarios fixes du type « si A, alors B ») est rigide : il faut les réécrire à chaque nouvelle forme d’attaque, et un attaquant patient peut, en les testant, en déduire le fonctionnement.

Le pari de Qevlar AI, l’IA mais pas seulement les LLM

C’est sur ce constat que Qevlar AI, fondée en 2023 par Ahmed Achchak et Hamza, rencontré à l’École centrale, a construit son produit. Sa promesse est de reproduire le travail d’enquête d’un analyste, sans scénario préécrit, en investiguant chaque alerte et en s’adaptant à sa nature.

Le passage le plus instructif de l’entretien porte sur la critique des grands modèles de langage (LLM) en cybersécurité. Leur fonctionnement repose sur un échantillonnage qui introduit une part d’aléatoire, utile pour générer du texte mais gênante quand on attend une décision reproductible. L’entrepreneur cite une expérience présentée à la conférence Black Hat en 2025 : cent investigations rejouées chacune cent fois, avec un LLM à la place du moteur d’enquête de son entreprise. Selon lui, pour une même alerte et des conditions identiques, le modèle concluait à une activité malveillante dans environ 30 % des cas, à l’inverse dans environ 50 %, et ne se prononçait pas dans les 20 % restants. Ces chiffres sont ceux de l’entreprise et mériteraient d’être confrontés à la publication d’origine.

Son architecture repose donc sur une « IA sur graphe », un algorithme d’apprentissage automatique plus classique, qui décide de la prochaine étape d’investigation. Elle fait ensuite appel à des agents spécialisés, dont des LLM, pour des tâches où ils excellent, comme l’analyse sémantique du corps d’un courriel. L’objectif est un système interprétable, dont on peut retracer les décisions, et déterministe, c’est-à-dire qui donne la même réponse à la même question. Pour Ahmed Achchak, la confiance est la condition de l’autonomie, et l’outil vise à augmenter les analystes plutôt qu’à les remplacer.

Des chiffres à manier avec prudence

L’invité avance plusieurs éléments sur l’activité de l’entreprise, rapportés ici tels qu’il les a énoncés.

  • Levées de fonds : environ 44 millions d’euros au total, en trois tours, la série ayant été bouclée début 2026.
  • Périmètre : environ 1 500 structures sécurisées dans le monde, une partie via des prestataires de sécurité managée (MSSP) qui déploient l’outil pour leurs propres clients.
  • Performance : un traitement des alertes en cinq minutes contre quarante en moyenne, avec une précision d’investigation supérieure à celle des humains selon des tests comparatifs.
  • Clientèle : de grands groupes européens et des prestataires de cybersécurité.

Il n’a pas communiqué ses revenus. Les comparaisons de performance, venant de l’éditeur, restent à valider par des évaluations tierces.

Une vision plus optimiste que le discours ambiant

Au terme de l’entretien, Ahmed Achchak propose une lecture plus nuancée que le discours dominant. Il convoque l’histoire : le passage de l’âge du bronze à celui du fer aurait démocratisé l’accès à la puissance et fragilisé des empires. Pour lui, l’IA joue un rôle comparable. Elle augmente la menace offensive, mais elle offre aussi à la défense ce qui lui manquait, la capacité de traiter un volume massif de signaux presque aussi vite que l’attaquant agit. L’asymétrie historique, une brèche contre mille portes à garder, pourrait ainsi se réduire.

Cette thèse est séduisante, mais elle reste à démontrer. Elle suppose que la défense adopte ces outils aussi vite que les attaquants, ce que l’asymétrie décrite plus haut ne garantit pas. Elle suppose aussi que la visibilité des équipes s’étende à l’ensemble du périmètre numérique, y compris les vulnérabilités logicielles et les identités, que le SOC traditionnel ne voit pas toujours. C’est le prochain chantier que le fondateur assigne à son entreprise, avec une extension géographique et des déploiements en environnement local pour les clients sensibles, comme les administrations ou la défense.

La vraie question n’est donc pas de savoir si l’IA aggrave ou résout le problème, mais qui s’en emparera le plus efficacement. La réponse dépendra moins de la technologie que de la rapidité avec laquelle les organisations la déploieront et lui feront confiance.

FAQ

L’IA a-t-elle vraiment augmenté le nombre de cyberattaques ?

Ahmed Achchak estime qu’elle facilite des attaques à grande échelle et plus convaincantes. Cette affirmation reste à vérifier avec des données indépendantes, comme celles des agences nationales de cybersécurité.

Pourquoi Anthropic n’a-t-elle pas diffusé Mythos ?

Selon l’entreprise, le modèle pourrait permettre à des non-experts de trouver des failles. Son accès est limité à un petit nombre d’organisations partenaires.

Qu’est-ce qu’un SOC ?

C’est un centre de supervision de la sécurité où des analystes examinent les alertes d’une organisation pour déterminer si elles signalent une véritable attaque.

Pourquoi ne pas confier l’investigation à un LLM seul ?

Parce que ces modèles intègrent une part d’aléatoire et peuvent donner des réponses différentes pour une même alerte, ce qui complique la confiance dans une décision automatisée.

Partager cet article
Whatsapp Whatsapp E-mail Copier le lien Imprimer
ParFarid N.
À l'heure où la transformation digitale du Maroc s'accélère, la protection de nos actifs numériques est devenue une priorité nationale absolue. En tant qu'expert en cybersécurité, ma mission est de sécuriser l'espace numérique marocain contre les menaces émergentes. J'accompagne les organisations publiques et privées dans la construction de stratégies de défense robustes, capables de protéger la souveraineté de nos données et la continuité de nos services essentiels.
Article précédent Moulay Hafid Elalamy Conférence de Moulay Hafid Elalamy, entrepreneur marocain
Article suivant L'IA vient de pirater Taïwan et son agence nucléaire L’IA vient de pirater Taïwan et son agence nucléaire
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Silicon Valley

Soutenez notre média gratuit !
Don tech Maroc
maroc start-up morocco annuaire directory

Vous pourriez aussi aimer

Top 10 des menaces cyber au Maroc
Maroc

Top 10 des menaces cyber au Maroc

Par Farid N.
Le Maroc en 4K : découvrez les plus beaux endroits
MarocTourisme

Le Maroc en 4K : découvrez les plus beaux endroits

Par Nadia El.
Sommet mondial de l’IA : quelle stratégie marocaine ?
IAMarocMonde

Sommet mondial de l’IA : quelle stratégie marocaine ?

Par Reda S.
Souveraineté numérique : Le Maroc peut-il se passer des GAFAM ?
GAFAMMarocNumérique

Souveraineté numérique : Le Maroc peut-il se passer des GAFAM ?

Par Maroc
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
Facebook X-twitter Rss Linkedin

A Propos

SiliconValley – le mag tech marocain se veut une plateforme indépendante gratuite dédiée à l’innovation, au numérique et aux nouvelles technologies au Maroc.

À la croisée de l’actualité tech internationale et des dynamiques locales, le magazine met en lumière les startups marocaines, les entrepreneurs, les talents, les innovations et les tendances qui façonnent l’écosystème tech national.

Analyses, décryptages, interviews et dossiers de fond : SiliconValley ambitionne d’informer, d’inspirer et de connecter une nouvelle génération tournée vers l’avenir, avec un regard moderne, critique et résolument marocain.

Categories

  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous

Liens Utiles

  • Bourse
  • Interview
  • MRE
  • Tests
  • Start-ups
  • Pub
  • Contact

Connectez-vous

Nom d'utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe


Mot de passe oublié ?