News
Envois de fonds de la diaspora vers l’Algérie : l’alerte que révèlent les chiffres
L’ancien président de la Catalogne, Puigdemont, gifle l’Espagne sur Ceuta et Melilla
F-35 et Maroc, ce que change l’ouverture américaine à Riyad
Pourquoi l’Espagne a peur d’un référendum libre en Catalogne
La propagande espagnole pour voler le Mont Tropic Marocain
  • Bourse 💲
  • Interview 🎙️
  • MRE 👤
  • Tests ✔️
  • Start-ups 🎯
  • Pub 🔗
  • Contact 📩
Business Club
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
    Le business de la donnée : Comment monétiser légalement ses bases clients au Maroc

    Le business de la donnée : Comment monétiser légalement ses bases clients au Maroc

    Par Toufik - K.
    Biocomputing — faut-il vraiment craindre ces neurones qui jouent à Doom ?

    Biocomputing — faut-il vraiment craindre ces neurones qui jouent à Doom ?

    Par Farid Nassim
    A-t-on atteint le sommet du progrès technologique ?

    A-t-on atteint le sommet du progrès technologique ?

    Par Hafid Driouche
    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Hong Kong veut lancer sa Silicon Valley

    Par Reda S.
    Tech & Diaspora - Comment attirer les cerveaux de la Silicon Valley au Maroc

    Tech & Diaspora : Comment attirer les cerveaux de la Silicon Valley au Maroc ?

    Par Farid Nassim
    Tech au Maroc : à quoi ressemblera l’écosystème d’ici 2030 ?

    Tech au Maroc : à quoi ressemblera l’écosystème d’ici 2030 ?

    Par Reda S.
  • IA
    Peut-on arrêter l'intelligence artificielle ou est-ce la fin ?

    Peut-on arrêter l’intelligence artificielle ou est-ce la fin ?

    Par Farid Nassim
    Maroc IA 2030, les trois chiffres qui annoncent une souveraineté numérique inédite

    Maroc IA 2030, les trois chiffres qui annoncent une souveraineté numérique inédite

    Par Farid Nassim
    OpenAI ferme Sora

    OpenAI ferme Sora : le séisme qui redéfinit l’avenir de l’IA

    Par Reda S.
    L'Europe deviendra un État vassal des USA et de la Chine selon Mistral

    L’Europe deviendra un État vassal des USA et de la Chine selon Mistral

    Par Farid Nassim
    Les secrets d’Anthropic enfin dévoilés, Claude Code vient de fuiter

    Les secrets d’Anthropic enfin dévoilés, Claude Code vient de fuiter

    Par Farid Nassim
    Une école Marocaine remporte le Winter Challenge 2026 organisé par CodinGame

    Une école Marocaine remporte le Winter Challenge 2026 organisé par CodinGame

    Par Farid Nassim
  • Sécurité
    NSA - une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    NSA – une restructuration historique en cinq pôles stratégiques

    Par Foxtrot
    Algérie : une fuite de 32 Go de données militaires suscite l'inquiétude

    Algérie : une fuite de 32 Go de données militaires suscite l’inquiétude

    Par Foxtrot
    L’Iran menace de détruire le centre de données Stargate AI d’OpenAI : vers une cyberguerre totale ?

    L’Iran menace de détruire le centre de données Stargate AI d’OpenAI : vers une cyberguerre totale ?

    Par Foxtrot
    Bounty Hunters : Ces hackers éthiques marocains payés par les géants

    Bounty Hunters : Ces hackers éthiques marocains payés par les géants

    Par Farid Nassim
    L’IA a-t-elle pris le contrôle du Dark Web ?

    L’IA a-t-elle pris le contrôle du Dark Web ?

    Par Farid Nassim
    L’Algérie falsifie du contenu sur Wikipédia, selon un journal espagnol

    L’Algérie falsifie du contenu sur Wikipédia, selon un journal espagnol

    Par Farid Nassim
  • Business
    Dropshipping au Maroc : Est-ce encore une opportunité ou une impasse ?

    Dropshipping au Maroc : Est-ce encore une opportunité ou une impasse ?

    Par Ibtissam Harjiss
    Investir en Chine en 2026 : Le guide stratégique complet

    Investir en Chine en 2026 : Le guide stratégique complet

    Par Toufik - K.
    Écosystème tech marocain : croissance, investissements et perspectives

    Écosystème tech marocain : croissance, investissements et perspectives

    Par Hafid Driouche
    Pourquoi investir à Nador au Maroc est le bon calcul

    Pourquoi investir à Nador au Maroc est le bon calcul

    Par Toufik - K.
    Oujda : La porte de l'Est et ses opportunités économiques

    Oujda : La porte de l’Est et ses opportunités économiques

    Par Ibtissam Harjiss
    Les Chambres de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS) au Maroc

    Liste des Chambres de Commerce, d’Industrie et de Services (CCIS) au Maroc

    Par Maroc
  • Immo
    Comment l'IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Comment l’IA transforme la façon de visiter un bien immobilier au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    La chute de Airbnb

    La chute de Airbnb : on vous explique tout sur cette plateforme

    Par Ibtissam Harjiss
    Casablanca Tech Valley : le futur de l'offshoring au Maroc

    Casablanca Tech Valley : le futur de l’offshoring au Maroc

    Par Farid Nassim
    Immobilier : quels sont les quartiers les plus chers du Maroc ?

    Immobilier : quels sont les quartiers les plus chers du Maroc ?

    Par Ibtissam Harjiss
    Urbanisme durable : Le défi des villes vertes au Maroc

    Urbanisme durable : Le défi des villes vertes au Maroc

    Par Ibtissam Harjiss
    À quoi ressembleront les villes marocaines en 2040 ?

    À quoi ressembleront les villes marocaines en 2040 ?

    Par Esteban - F.
  • Expat
    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Quelle est la meilleure ville du Maroc pour vivre en 2026 ?

    Par Julie - Sanchez
    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Pourquoi Kenitra est devenue la cité dortoir préférée des cadres

    Par Julie - Sanchez
    Où passer sa retraite au Maroc

    Où passer sa retraite au Maroc

    Par Maroc
    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Fès vs Marrakech : Quelle ville impériale choisir ?

    Par Julie - Sanchez
    S'expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    S’expatrier en solo au Maroc : Sécurité, rencontres et conseils

    Par Julie - Sanchez
    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    La convention fiscale Maroc-France expliquée simplement

    Par Julie - Sanchez
  • Militaire
    MilitaireAfficher plus
    F-35 et Maroc, ce que change l'ouverture américaine à Riyad
    F-35 et Maroc, ce que change l’ouverture américaine à Riyad

    L'idée d'un Maroc équipé de F-35 circule depuis plus d'un an dans…

    Par Foxtrot
    Sur la frontière orientale, le Maroc structure sa dissuasion
    Sur la frontière orientale, le Maroc structure sa dissuasion

    De Saïdia à Figuig, la frontière terrestre entre le Maroc et l'Algérie…

    Par Foxtrot
    Guerre en Iran : entretien avec le chef d'état-major français
    Guerre en Iran : entretien avec le chef d’état-major français

    Quand le conflit israélo-américano-iranien a éclaté le 28 février 2026, j'ai suivi…

    Par Foxtrot
    Armes hypersoniques, pourquoi le Maroc doit s'y préparer avant 2035
    Armes hypersoniques, pourquoi le Maroc doit s’y préparer avant 2035

    Les armes hypersoniques ne sont plus un sujet de science-fiction réservé aux…

    Par Foxtrot
    Le Maroc, seul pays africain classé dans le top 20 mondial de la sécurité publique en 2026
    Le Maroc, seul pays africain classé dans le top 20 mondial de la sécurité publique en 2026

    Le Maroc sécurité publique 2026 occupe une place à part dans le…

    Par Hafid Driouche
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
    • English
    • Español
  • Tourisme
  • Numérique
  • Business
  • Finance
  • Marketing
  • Apple
  • Claude
  • Google
  • Grok
  • OpenAI
  • USA
  • Europe
  • Afrique
  • Asie
  • Golfe
EN DIRECT
  • 🇲🇦
  • Casa
  • Rabat
  • Marrakech
  • Tanger
  • Agadir
  • Fès
  • Meknès
  • Oujda
  • Nador
  • Essaouira
  • Dakhla
  • Kenitra
  • Laâyoune
Redimensionnement de policeAa
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocainSilicon Valley Maroc – le mag tech marocain
  • Tech
  • IA
  • Sécurité
  • Business
  • Immo
  • Expat
  • Militaire
  • Français
Rechercher
  • Français
    • Français
    • العربية المغربية
    • English
    • Español
  • Maroc
    • Casablanca
    • Marrakech
    • Tanger
    • Rabat
    • Dakhla
    • Oujda
    • Essaouira
    • Kenitra
    • Nador
    • Agadir
    • Meknès
    • Fès
    • Laâyoune
  • Divers
    • Tests matos
    • MRE
    • L’interview
    • Start-ups
  • Mon profil
    • Mon flux
    • Mes sauvegardes
  • Publicité
  • Contactez-nous
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Suivez-nous
  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous
© 2026 - Colmar.tech
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > Maroc > F-35 et Maroc, ce que change l’ouverture américaine à Riyad
MarocMilitaire

F-35 et Maroc, ce que change l’ouverture américaine à Riyad

L'idée d'un Maroc équipé de F-35 circule depuis plus d'un an dans la presse spécialisée. Elle prend une autre dimension cette semaine.

Foxtrot
Dernière mise à jour : 20 septembre 2026 14h01
Foxtrot
Partager
F-35 et Maroc, ce que change l'ouverture américaine à Riyad
Partager

Le 17 septembre, le département d’État américain a notifié au Congrès une vente potentielle de 48 F-35A à l’Arabie saoudite, pour un montant estimé à 24,3 milliards de dollars. La veille, à New York, Rabat et Tel-Aviv s’étaient engagés à élever leurs bureaux de liaison au rang d’ambassades. Ces deux annonces n’ont pas de lien officiel entre elles, mais je les lis ensemble, car elles modifient les paramètres politiques d’un dossier longtemps bloqué.

Une précision d’emblée : à ce jour, Washington n’a annoncé aucune autorisation pour le Maroc. Le dossier marocain reste une transaction possible, pas un achat conclu.

Une option ancienne, un contexte nouveau

L’intérêt marocain pour le chasseur de Lockheed Martin n’est pas nouveau. Des médias spécialisés, à commencer par Military Africa, évoquent depuis 2025 l’acquisition de 32 F-35A pour un montant compris entre 17 et 18 milliards de dollars, selon les estimations. Ce montant couvrirait les appareils, la formation, l’équipement et le soutien logistique, et certains relais précisent qu’il s’étalerait sur une quarantaine d’années. Aucun des deux gouvernements n’a confirmé ces chiffres. Je les tiens donc pour des estimations, non pour des données officielles.

Le F-35 est un chasseur furtif dit de cinquième génération. Sa furtivité, ses capteurs et sa capacité à fusionner les données du champ de bataille en font l’un des appareils les plus recherchés et les plus contrôlés au monde. Washington en encadre strictement l’exportation, car il touche à des technologies sensibles.

Ce que Washington a réellement décidé pour Riyad

La notification concernant l’Arabie saoudite porte sur 48 F-35A, 49 moteurs Pratt & Whitney F135, des équipements de communication, des simulateurs, de la formation et des pièces de rechange. Le département d’État justifie le projet par le renforcement des capacités de dissuasion du royaume et son interopérabilité avec les forces américaines. Il affirme aussi que la vente ne modifiera pas l’équilibre militaire régional.

Il faut toutefois mesurer la portée exacte de cette étape :

  • Le Congrès dispose de trente jours pour examiner la notification et peut tenter de la bloquer par une résolution conjointe.
  • Certains élus s’y opposent, par crainte d’une fuite de technologie vers la Chine, en raison des liens militaires et technologiques de Riyad avec Pékin.
  • Selon le Congressional Research Service, aucune vente d’armes n’a jusqu’ici été empêchée par cette procédure. Cela ne garantit rien pour autant.
  • Prix, quantités et calendrier peuvent encore évoluer au fil des négociations.

Il y a aussi un précédent qui invite à la prudence. En 2020, les Émirats arabes unis avaient obtenu une notification pour des F-35, mais Abou Dhabi a suspendu les discussions fin 2021, en raison de désaccords sur les conditions imposées. Une notification est donc un feu vert de principe, pas une livraison.

Si la vente saoudienne se concrétise, le royaume deviendrait le premier pays arabe à exploiter le F-35, et Israël cesserait d’être le seul utilisateur de l’appareil au Moyen-Orient. C’est ce point qui compte pour Rabat : si les États-Unis acceptent d’élargir l’accès à un partenaire arabe, le principe même d’une exception régionale s’affaiblit.

Le facteur israélien et la relation avec Washington

Le F-35 ne se vend pas dans la région sans tenir compte de l’avantage militaire qualitatif d’Israël, un principe que Washington affirme vouloir préserver. Jusqu’ici, les réserves israéliennes ont été l’un des principaux freins à toute vente à un État arabe. Or, dans le cas marocain, plusieurs médias spécialisés rapportent que Tel-Aviv ne s’opposerait pas à la transaction, sans qu’aucune position officielle ne le confirme. Je m’en tiens donc à cette formulation.

Le calendrier diplomatique va dans le même sens. Le mercredi 16 septembre, Nasser Bourita, Gideon Saar et l’ambassadeur américain auprès des Nations unies, Mike Waltz, se sont réunis à New York. Selon le communiqué du ministère israélien des Affaires étrangères, les trois pays se sont engagés à élever leurs missions au rang d’ambassades et à nommer des ambassadeurs, sans calendrier précis. Jérusalem a aussi annoncé des accords économiques d’ici la fin de 2026 et une extension des vols directs. Le Maroc n’avait pas commenté dans l’immédiat.

Il faut se souvenir que la relation avait connu un net ralentissement après le début de la guerre à Gaza en octobre 2023. Cette annonce marque donc une reprise, dans un contexte régional toujours tendu.

Le Sahara occidental en toile de fond

Le rapprochement de décembre 2020 reposait sur un échange : reconnaissance américaine de la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental d’un côté, reprise des relations avec Israël de l’autre. Rabat cherche depuis à consolider sur la scène internationale son plan d’autonomie comme cadre d’une solution définitive au différend.

Dans ce cadre, la défense est devenue l’un des piliers de la relation avec Washington. Un F-35 ne serait pas seulement un outil militaire : il symboliserait le niveau de confiance politique et technologique que les États-Unis accordent à un partenaire. C’est aussi ce qui explique l’attention portée au dossier bien au-delà des cercles militaires.

La donne algérienne

L’autre variable est algérienne, mais il faut la mesurer avec précision. En novembre 2025, au salon aéronautique de Dubaï, le PDG d’United Aircraft Corporation a annoncé la livraison de deux premiers Su-57E, la version export du chasseur furtif russe, à un client étranger qu’il n’a pas nommé. L’Algérie est largement identifiée comme ce client, mais Alger n’a pas communiqué publiquement sur le sujet.

Sur la base de ces informations, l’Algérie ne disposerait donc, à ce stade, que de deux Su-57E, avec des options limitées. La portée militaire immédiate de cette acquisition reste donc à relativiser. Certaines sources évoquent toutefois un contrat portant, à terme, sur un nombre plus élevé d’appareils, ce que rien d’officiel ne confirme.

Reste la dimension politique. L’arrivée d’un chasseur russe de cinquième génération en Afrique du Nord est un signal que Rabat ne peut ignorer dans la planification de ses futures capacités aériennes. La rivalité entre les deux voisins, nourrie par le dossier du Sahara, alimente depuis des années une course à l’armement, et chaque acquisition d’un côté est immédiatement lue de l’autre.

Une modernisation déjà engagée

Le Maroc n’aborde pas ce dossier de zéro. Sa flotte de F-16 est en cours de modernisation, et Washington avait approuvé en 2019 la vente de F-16 de dernière génération. À cela s’ajoutent des programmes d’entraînement et des exercices conjoints qui ont renforcé l’interopérabilité avec les forces américaines. Le royaume a aussi développé un partenariat industriel et technologique avec Israël, notamment dans les drones et les systèmes de défense.

Un F-35 marocain s’inscrirait dans cette continuité. Il exigerait toutefois un saut de compétences considérable en maintenance, en sécurité des installations, en formation des équipages et en protection des données, sous le regard étroit de Washington. La capacité opérationnelle complète, évoquée autour de 2035 par certaines sources, en donne une idée.

Les arguments des sceptiques

Tous les analystes ne voient pas dans cette perspective une évidence. Trois critiques reviennent :

  • Le coût. Un contrat de cet ordre pèse lourd sur un budget de défense, et le F-35 est réputé coûteux à exploiter et à maintenir sur la durée.
  • La dépendance. L’appareil suppose un niveau de contrôle américain sur la maintenance, les logiciels et l’emploi, qui limite l’autonomie de son utilisateur.
  • L’escalade. Une acquisition marocaine pourrait accélérer la course aux armements en Afrique du Nord plutôt que la stabiliser.

Ces réserves n’invalident pas la démarche, mais elles rappellent que le F-35 est un engagement de long terme autant qu’un équipement.

Ce que je retiens

Le Maroc dispose de plusieurs atouts : une relation militaire consolidée avec les États-Unis, un partenariat avec Israël, des décennies de coopération avec les structures militaires occidentales et une modernisation de ses forces qui a fait de la défense un pilier de son lien avec Washington. L’ouverture accordée à Riyad retire un argument à ceux qui jugeaient l’exception impossible.

Mais la frontière entre aspiration et décision demeure nette. Rabat n’a pas reçu d’autorisation américaine, et toute transaction devra franchir les étapes politiques et administratives américaines, à commencer par un éventuel passage devant le Congrès. Le sort de la vente saoudienne dans les prochaines semaines donnera un premier indice sur la solidité de cette nouvelle ligne. La vraie question n’est plus de savoir si un pays arabe peut accéder au F-35, mais quels partenaires réuniront les conditions politiques et de sécurité pour le faire.

FAQ

Le Maroc a-t-il acheté des F-35 ?
Non. Aucune autorisation américaine n’a été annoncée pour le Maroc. Les chiffres cités, 32 appareils pour 17 à 18 milliards de dollars, viennent de médias spécialisés et n’ont été confirmés par aucun des deux gouvernements.

Qu’a décidé Washington pour l’Arabie saoudite ?
Le département d’État a notifié au Congrès, le 17 septembre, une vente potentielle de 48 F-35A pour 24,3 milliards de dollars. Le Congrès dispose de trente jours pour l’examiner, et la vente n’est pas encore conclue.

Pourquoi Israël compte-t-il dans ce dossier ?
Les États-Unis disent vouloir préserver l’avantage militaire qualitatif d’Israël dans la région. Selon des médias spécialisés, Tel-Aviv ne s’opposerait pas à une vente au Maroc, mais aucune position officielle ne l’atteste.

Où en est l’Algérie avec le Su-57E ?
Elle ne disposerait, à ce stade, que de deux Su-57E, avec des options limitées. Le constructeur russe a annoncé en novembre 2025 la livraison de deux appareils à un client non nommé, largement identifié comme l’Algérie, qui n’a pas communiqué officiellement.

Partager cet article
Whatsapp Whatsapp E-mail Copier le lien Imprimer
ParFoxtrot
Analyste des systèmes de défense et des doctrines de combat modernes, je décrypte pour Silicon Valley la transformation profonde de l'architecture sécuritaire du Maroc. Mon rôle est de passer au crible l'intégration des technologies de pointe — des essaims de drones tactiques aux systèmes de défense multicouches — qui redéfinissent la supériorité opérationnelle des Forces Armées Royales.
Article précédent Pourquoi l’Espagne a peur d’un référendum libre en Catalogne
Article suivant L'ancien président de la Catalogne, Puigdemont, gifle l'Espagne sur Ceuta et Melilla L’ancien président de la Catalogne, Puigdemont, gifle l’Espagne sur Ceuta et Melilla
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Silicon Valley

Soutenez notre média gratuit !
Don tech Maroc
maroc-start-up-morocco-annuaire

Vous pourriez aussi aimer

Maroc : compétitivité logistique et connectivité stratégique
Maroc

Maroc : compétitivité logistique et connectivité stratégique

Par Maroc
Top 10 des destinations cachées au Maroc loin des foules
Maroc

Top 10 des destinations cachées au Maroc loin des foules

Par Maroc
IA militaire : quelle position pour le Maroc dans la course mondiale ?
IAMaroc

IA militaire : quelle position pour le Maroc dans la course mondiale ?

Par Reda S.
La propagande espagnole pour voler le Mont Tropic Marocain
EnergieEspagneMaroc

La propagande espagnole pour voler le Mont Tropic Marocain

Par Julie - Sanchez
Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain
Facebook X-twitter Rss Linkedin

A Propos

SiliconValley – le mag tech marocain se veut une plateforme indépendante gratuite dédiée à l’innovation, au numérique et aux nouvelles technologies au Maroc.

À la croisée de l’actualité tech internationale et des dynamiques locales, le magazine met en lumière les startups marocaines, les entrepreneurs, les talents, les innovations et les tendances qui façonnent l’écosystème tech national.

Analyses, décryptages, interviews et dossiers de fond : SiliconValley ambitionne d’informer, d’inspirer et de connecter une nouvelle génération tournée vers l’avenir, avec un regard moderne, critique et résolument marocain.

Categories

  • Dakhla
  • Casa
  • Marrakech
  • Tech
  • Rabat
  • Maroc
  • Plan du site
  • Contactez-nous

Liens Utiles

  • Bourse 💲
  • Interview 🎙️
  • MRE 👤
  • Tests ✔️
  • Start-ups 🎯
  • Pub 🔗
  • Contact 📩

Connectez-vous

Nom d'utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe


Mot de passe oublié ?