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Guerre de l’information : le Maroc entre-t-il dans une nouvelle ère ?

Le Maroc face à la guerre de l'information : enjeux, vulnérabilités et stratégies d'un royaume en quête de souveraineté narrative. Analyse complète.

Maroc
Dernière mise à jour : 22 février 2026 2h24
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Guerre de l'information : le Maroc entre-t-il dans une nouvelle ère ?
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Il y a encore dix ans, la notion de « guerre de l’information » semblait réservée aux grandes puissances, aux conflits entre blocs géopolitiques, aux laboratoires de désinformation russes ou aux fermes à trolls américaines. Aujourd’hui, le Maroc se retrouve en première ligne d’un champ de bataille invisible, où chaque tweet, chaque reportage et chaque rapport d’ONG peut devenir une arme. Le royaume chérifien a-t-il pris la mesure de ce nouvel environnement ? Et surtout, dispose-t-il des outils pour y répondre ?

Sommaire
  • Le Maroc, cible privilégiée d’une guerre narrative
  • Comprendre la guerre de l’information au XXIe siècle
  • La réponse marocaine, entre prudence et modernisation
  • Vers une souveraineté informationnelle marocaine
  • FAQ

Le Maroc, cible privilégiée d’une guerre narrative

Depuis plusieurs années, le Maroc fait face à une pression informationnelle croissante. Les dossiers sensibles s’accumulent : le Sahara occidental Marocain, les relations avec l’Algérie, la gestion migratoire, les droits humains ou encore l’affaire Pegasus. Chacun de ces sujets est devenu le terrain d’une narration concurrente, portée tantôt par des acteurs étatiques, tantôt par des groupes d’influence structurés.

L’affaire Pegasus, révélée en 2021 par le consortium Forbidden Stories, a constitué un tournant. En quelques heures, le nom du Maroc s’est retrouvé dans des centaines de titres de presse internationaux, associé à des termes comme « espionnage » et « surveillance de masse ». Peu importe les nuances du dossier : l’image du pays a été durablement écornée sur la scène mondiale, sans qu’une réponse communicationnelle efficace soit immédiatement déployée.

Ce n’est pas un hasard isolé. Selon le rapport annuel du Reuters Institute for the Study of Journalism (2023), les pays du Maghreb figurent parmi les zones où la désinformation transnationale connaît la croissance la plus rapide. Le Maroc, en tant qu’acteur régional majeur, est naturellement une cible prioritaire.


Comprendre la guerre de l’information au XXIe siècle

Ce que recouvre vraiment le concept

La guerre de l’information n’est pas une simple bataille de communication. Elle englobe trois dimensions distinctes qui s’entremêlent en permanence.

La première est cognitive : il s’agit d’influencer les perceptions, de modifier les représentations collectives, d’instiller le doute. La deuxième est technique : piratage, fuite de documents, déstabilisation de systèmes d’information. La troisième est narrative : construire et diffuser un récit dominant qui façonne l’opinion publique internationale.

Ces trois niveaux agissent simultanément. Lorsque des médias algériens relayent des informations sur de prétendues tensions sociales au Maroc, ou lorsque des comptes automatisés inondent Twitter de contenus hostiles au royaume lors de périodes sensibles — comme avant un vote à l’ONU sur le Sahara Marocain — c’est toute cette mécanique qui se met en route.

Les acteurs en présence

Le Maroc n’affronte pas un ennemi unique. Il fait face à un écosystème d’influences diversifié, parmi lequel on retrouve des États rivaux, des groupes terroristes comme le Polisario soutenus par la junte militaire d’Alger, des organisations non gouvernementales parfois instrumentalisées, et des réseaux de diaspora actifs sur les réseaux sociaux.

À cela s’ajoutent des médias internationaux qui, par manque de contexte ou par biais éditorial, contribuent à diffuser des narratifs peu favorables au Maroc. Le traitement médiatique des événements de Melilla en juin 2022, lors desquels plusieurs migrants sont décédés, illustre parfaitement cette problématique : la quasi-totalité des médias européens ont relayé des angles accusateurs envers Rabat, sans chercher à contextualiser la pression migratoire exceptionnelle que subissait le pays.


La réponse marocaine, entre prudence et modernisation

Une diplomatie publique en mutation

Le Maroc a longtemps compté sur sa diplomatie traditionnelle et son réseau d’ambassades pour gérer son image. Mais la vitesse des réseaux sociaux a rendu cette approche insuffisante. La réactivité est devenue une arme en soi : une fausse information qui circule six heures sans démenti peut atteindre des millions de personnes et s’ancrer durablement dans les mémoires.

Depuis 2020, des signaux indiquent une évolution. Le Maroc a renforcé sa présence dans les instances internationales, multiplié les partenariats médiatiques stratégiques et investi dans des outils de veille numérique. La création de la Commission nationale de contrôle de la protection des données à caractère personnel (CNDP) et l’adoption de cadres juridiques autour du cybercrime témoignent d’une prise de conscience institutionnelle.

Les outils concrets mis en place

Plusieurs initiatives méritent d’être soulignées :

  • Le renforcement des capacités des médias publics, avec MAP (Maghreb Arabe Presse) qui a étendu sa présence numérique et ses partenariats en Afrique subsaharienne.
  • L’investissement dans la diplomatie culturelle, notamment via l’Institut Mohammed VI pour la formation des imams, qui projette une image du Maroc comme modèle de islam modéré.
  • La montée en puissance des think tanks marocains comme le Policy Center for the New South, qui publie des analyses en anglais et en français destinées à influencer les cercles décisionnels internationaux.
  • Les partenariats avec des agences de communication internationales pour accompagner les grands événements (CAN 2025, Coupe du monde 2030) et anticiper les crises narratives.
  • La formation des cadres diplomatiques aux nouvelles formes d’influence numérique, intégrée progressivement dans les cursus de l’Institut Royal des Études Stratégiques (IRES).

Ces efforts restent insuffisants aux yeux de nombreux experts. La cohérence entre les différentes voix officielles — gouvernement, parlement, médias publics — demeure un chantier inachevé. Trop souvent, des déclarations contradictoires offrent des angles d’attaque faciles à ceux qui cherchent à nuire à l’image du royaume.


Vers une souveraineté informationnelle marocaine

Le modèle africain en construction

Le Maroc a une opportunité historique. Alors que l’Afrique subsaharienne est submergée par des opérations d’influence russes (Wagner, Africa Corps) et chinoises, le royaume peut s’imposer comme un pôle de confiance informationnelle sur le continent. Sa position géographique, son réseau diplomatique, sa stabilité politique relative et sa crédibilité économique croissante constituent des leviers puissants.

Des initiatives comme Africa 50 ou les investissements massifs de la RAM dans les liaisons intra-africaines projettent une image positive du Maroc. Mais ces succès économiques doivent s’accompagner d’une narration assumée, portée avec constance et conviction sur les scènes médiatiques internationales.

L’éducation aux médias, clé de la résilience

La vraie révolution ne se fera pas uniquement dans les cabinets ministériels. Elle doit impérativement passer par l’éducation aux médias et à l’information (EMI), encore peu développée dans les cursus scolaires marocains. Apprendre à un collégien de Meknès ou d’Agadir à vérifier une source, à identifier un deepfake ou à comprendre les mécanismes d’une campagne de désinformation : voilà sans doute l’investissement le plus durable que le Maroc puisse faire.

La guerre de l’information se gagne aussi dans les cerveaux. Et si le Maroc veut vraiment entrer dans une nouvelle ère, c’est là que le travail le plus fondamental reste à accomplir.

FAQ

Le Maroc dispose-t-il d’une agence spécialisée dans la lutte contre la désinformation ?

Il n’existe pas à ce jour d’agence publique dédiée officiellement à la lutte contre la désinformation au Maroc, contrairement à certains pays européens. Plusieurs organismes comme l’IRES ou la DGSSI (Direction Générale de la Sécurité des Systèmes d’Information) jouent un rôle dans ce domaine, mais sans mandat public explicite sur la désinformation.

Quels sont les principaux pays qui mènent des opérations d’influence contre le Maroc ?

L’Algérie est le principal acteur identifié par les analystes, notamment via son soutien au groupe terroriste du Polisario et son réseau médiatique (TSA, Algérie Part, etc.). D’autres acteurs non étatiques, des réseaux diasporiques et des organisations proches de certains partis européens participent également à des campagnes narratives hostiles au Maroc.

Qu’est-ce que la diplomatie publique et en quoi est-elle différente de la propagande ?

La diplomatie publique vise à influencer positivement l’opinion étrangère par des moyens transparents : échanges culturels, médias, événements sportifs, coopération. La propagande, elle, repose sur la manipulation, la falsification ou la diffusion délibérée de fausses informations. Le Maroc s’inscrit officiellement dans la première approche, même si la frontière reste parfois floue sur le terrain.

La Coupe du monde 2030 peut-elle renforcer l’image internationale du Maroc ?

Absolument. Les grands événements sportifs constituent des opportunités narratives majeures. Pour le Maroc, co-organisateur du Mondial 2030 avec l’Espagne et le Portugal, c’est une chance de projeter une image moderne, ouverte et dynamique — à condition de maîtriser le récit autour de cet événement bien en amont.

ÉTIQUETTES :Afrique narrativediplomatie publiquegéopolitique Marocguerre de l'informationinfluence numériqueMaroc désinformationSahara occidental médiassouveraineté informationnelle
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