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Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > Industrie > Les Marocains face à l’automatisation industrielle
IndustrieMaroc

Les Marocains face à l’automatisation industrielle

Automatisation industrielle au Maroc : emplois menacés, secteurs exposés et solutions pour réussir la transition. Analyse complète et chiffrée.

Maroc
Dernière mise à jour : 22 février 2026 4h25
Maroc
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Les Marocains face à l’automatisation industrielle
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Dans les usines de Tanger, de Casablanca ou de Kénitra, quelque chose a changé ces dernières années. Les chaînes de montage autrefois peuplées d’opérateurs se sont progressivement garnies de bras robotisés, de capteurs et d’écrans de supervision. Ce n’est pas une science-fiction lointaine. C’est une réalité que des dizaines de milliers de Marocains vivent dès aujourd’hui — et qui redessine en profondeur le marché du travail d’un pays en pleine mutation industrielle.

Sommaire
  • Un pays qui industrialise à marche forcée
  • Ce que les chiffres disent vraiment
  • Entre menace et opportunité, la nuance indispensable
  • La société marocaine face à une transformation silencieuse
  • Des pistes concrètes pour ne pas rater la transition
  • FAQ — Automatisation et emploi au Maroc

Le Maroc a fait le pari audacieux de l’industrie comme moteur de croissance. Le Plan d’Accélération Industrielle, les zones franches de Tanger Med, l’implantation massive de Renault et Stellantis… tout cela a propulsé le royaume parmi les destinations manufacturières les plus attractives d’Afrique. Mais cette montée en puissance s’accompagne désormais d’une vague de fond : l’automatisation industrielle, qui transforme aussi bien les métiers que les équilibres sociaux.

Un pays qui industrialise à marche forcée

Pour comprendre l’ampleur du phénomène, il faut d’abord saisir à quelle vitesse le Maroc s’est hissé parmi les acteurs industriels sérieux. Aujourd’hui, le secteur secondaire représente environ 27 % du PIB et emploie près de 20 % de la population active. L’automobile, l’aéronautique, le textile, la chimie et l’agroalimentaire forment le cœur de ce tissu productif.

Mais les donneurs d’ordre étrangers, qui constituent souvent l’épine dorsale de ces filières, n’ont pas implanté leurs usines au Maroc uniquement pour profiter d’une main-d’œuvre bon marché. Ils sont aussi là pour optimiser leurs chaînes de valeur mondiales, ce qui implique, inévitablement, d’introduire des process automatisés. Un fournisseur de rang 1 dans l’automobile ne peut pas se permettre de livrer des pièces avec les mêmes délais et niveaux de qualité s’il ne recourt pas à des systèmes robotisés. Le Maroc doit donc automatiser pour rester compétitif, qu’il le veuille ou non.

L’automobile, laboratoire de l’automatisation

L’écosystème automobile est sans doute l’exemple le plus parlant. Dans les usines Renault de Melloussa, les robots de soudure et de peinture travaillent 24h/24. La cadence de production dépasse aujourd’hui les 400 000 véhicules par an. Ce chiffre n’aurait jamais été atteignable avec une organisation entièrement manuelle. À Kénitra, l’usine PSA (désormais Stellantis) a reproduit le même modèle : une forte proportion de tâches répétitives confiée à des machines, tandis que les opérateurs humains se concentrent sur le contrôle qualité, la maintenance et la logistique.

Ce mouvement n’est pas propre à l’automobile. Dans l’aéronautique, des acteurs comme Safran ou Zodiac Aerospace ont introduit des machines de découpe laser et d’assemblage de précision dans leurs sites marocains. L’objectif est toujours le même : réduire la variabilité, accélérer la cadence et répondre aux normes internationales.

Ce que les chiffres disent vraiment

Le débat sur l’impact de l’automatisation sur l’emploi est mondial, mais il prend une coloration particulière dans un pays comme le Maroc, où le chômage des jeunes dépasse les 30 % dans certaines zones urbaines. Une étude du McKinsey Global Institute publiée en 2023 estimait que jusqu’à 60 % des tâches effectuées dans les économies émergentes manufacturières pourraient être automatisées d’ici 2035.

Pour le Maroc, le CNSS et le Haut-Commissariat au Plan ont commencé à documenter des mutations sectorielles significatives. Entre 2018 et 2023, la productivité par employé dans les zones industrielles de Tanger a bondi de près de 40 %, en grande partie grâce à l’intégration d’équipements automatisés. Parallèlement, le nombre d’emplois dans certaines lignes d’assemblage a stagné, voire reculé, malgré la croissance des volumes produits. Ce découplage entre production et emploi est précisément le signal d’alarme que les économistes scrutent.

Les secteurs les plus exposés

Tous les secteurs ne sont pas égaux face à cette transformation. Voici les filières marocaines les plus directement concernées par l’automatisation à court et moyen terme :

  • L’assemblage automobile : soudure, peinture, garnissage — des tâches très répétitives, déjà largement robotisées dans les grandes usines.
  • Le textile et la confection : les machines à coudre automatisées et les systèmes de découpe numérique menacent des centaines de milliers d’emplois féminins peu qualifiés.
  • L’agroalimentaire : le conditionnement, le tri, la mise en barquette sont progressivement confiés à des lignes automatiques.
  • La logistique et les entrepôts : les systèmes de gestion d’entrepôt automatisés (WMS) et les convoyeurs intelligents remplacent une part croissante de la manutention manuelle.
  • Les centres d’appels : avec l’essor des chatbots et de l’IA générative, même les métiers du service client à distance, dont le Maroc est un hub francophone majeur, sont sous pression.

Cette liste n’est pas exhaustive, mais elle illustre l’étendue du défi. Des centaines de milliers de travailleurs occupent aujourd’hui des postes directement exposés à une substitution technologique dans les dix prochaines années.

Entre menace et opportunité, la nuance indispensable

Il serait cependant réducteur de peindre l’automatisation uniquement en noir. L’histoire économique nous enseigne que chaque révolution technologique détruit des emplois d’un côté tout en en créant d’autres, souvent inimaginables quelques décennies plus tôt. La question n’est pas tant de savoir si des postes disparaîtront — ils disparaîtront — mais plutôt de savoir si le Maroc se donne les moyens de créer les emplois de substitution.

Et là, les signaux sont contrastés. D’un côté, l’automatisation a besoin de techniciens qualifiés pour installer, programmer et maintenir les machines. Les métiers de la mécatronique, de l’automatique, de la maintenance industrielle et de la programmation de robots sont en plein essor. Des écoles comme l’OFPPT, l’ENSAM ou certains lycées professionnels commencent à former des jeunes à ces compétences. De l’autre côté, la vitesse de la transition technologique dépasse souvent celle de l’adaptation du système éducatif.

“Le vrai risque n’est pas la machine. C’est le fossé entre ceux qui sauront travailler avec elle et ceux qui n’auront pas eu la chance d’apprendre.” — Un formateur OFPPT de Casablanca, lors d’un atelier sur l’industrie 4.0, 2024

La montée en compétences, urgence nationale

Le gouvernement marocain a affiché sa volonté d’accompagner cette transition. Le programme Forsa, lancé en 2022 pour favoriser l’entrepreneuriat, et les réformes en cours de l’enseignement professionnel témoignent d’une prise de conscience réelle. Mais les experts du Bureau International du Travail (BIT) rappellent régulièrement que la montée en compétences doit être massive, rapide et ciblée pour être efficace.

Le défi est particulièrement aigu pour les femmes. Dans le textile, par exemple, elles représentent plus de 70 % des effectifs. Une automatisation brutale, sans programme d’accompagnement, risquerait de creuser encore les inégalités de genre dans l’accès à l’emploi formel. C’est pourquoi des ONG et des entreprises comme OCP Skills ou Renault Maroc ont lancé des programmes de reconversion ciblant spécifiquement les ouvrières de production menacées par la robotisation.

La société marocaine face à une transformation silencieuse

Au-delà des statistiques, c’est aussi une transformation culturelle et sociale qui se joue. L’identité de nombreux Marocains est profondément liée au travail industriel, notamment dans les villes ouvrières comme Safi, Settat ou El Jadida. Lorsqu’une usine automatise ses lignes de production, ce n’est pas seulement un emploi qui disparaît — c’est parfois un statut social, une dignité, une appartenance à une communauté de travail.

Les syndicats, notamment la CDT et l’UMT, commencent à intégrer la question de l’automatisation dans leurs revendications. Ils réclament davantage de transparence de la part des entreprises sur leurs plans de modernisation, ainsi que des mécanismes de reclassement professionnel financés par les donneurs d’ordre eux-mêmes. Un débat qui, jusqu’ici, peinait à trouver une place dans le dialogue social marocain, mais qui s’impose désormais avec force.

Il y a aussi une dimension géographique souvent négligée. L’automatisation avance plus vite dans les grandes zones industrielles du nord et du centre du pays. Dans les régions périphériques, l’industrie reste souvent plus artisanale, moins automatisée, et donc plus vulnérable à une concurrence qui, elle, aura sauté le cap technologique. Le risque de fracture industrielle entre les régions est réel et mérite une politique d’aménagement du territoire spécifique.

Des pistes concrètes pour ne pas rater la transition

Face à l’ampleur du défi, plusieurs leviers sont identifiés par les experts pour que le Maroc traverse cette mutation sans déchirure sociale majeure. La formation professionnelle duale, inspirée du modèle allemand, apparaît comme l’une des clés : alterner périodes en entreprise et en centre de formation permet aux jeunes d’acquérir des compétences directement opérationnelles sur les équipements automatisés réels, pas sur des maquettes pédagogiques dépassées.

La coopération internationale joue également un rôle crucial. Des partenariats avec des pays qui ont déjà vécu des vagues d’automatisation — l’Allemagne, la Corée du Sud, le Japon — permettraient de capitaliser sur leurs expériences, leurs erreurs et leurs réussites. L’Union européenne, premier partenaire commercial du Maroc, pourrait financer une partie de cet effort dans le cadre du nouveau partenariat vert et numérique euro-marocain.

Enfin, la fiscalité de l’automatisation fait débat. Certains économistes marocains proposent d’instaurer une contribution spéciale sur les équipements robotisés pour financer un fonds de reconversion. Une idée encore controversée, mais qui montre que la société commence à chercher des réponses structurelles plutôt que de se contenter de constater les bouleversements.

Le Maroc est à un carrefour. Il peut subir l’automatisation, en payer le coût social sans en recueillir pleinement les bénéfices. Ou il peut choisir de la piloter, en faisant de la montée en compétences de sa population active la priorité absolue des dix prochaines années. La différence entre ces deux trajectoires ne se jouera pas dans les usines. Elle se jouera dans les salles de classe, les centres de formation et les bureaux où se négocient les politiques publiques.

FAQ — Automatisation et emploi au Maroc

L’automatisation va-t-elle détruire massivement l’emploi au Maroc ?

Pas nécessairement de façon nette, mais elle va le transformer. Certains postes très répétitifs vont disparaître ou se réduire, notamment dans l’assemblage et le textile. En parallèle, de nouveaux métiers émergent autour de la maintenance des machines, de la programmation et du contrôle qualité. L’enjeu est d’accompagner cette transition assez rapidement pour que les créations compensent les destructions.

Quels secteurs marocains sont les plus vulnérables à court terme ?

Le textile-habillement, la logistique manuelle, les centres d’appels et certaines lignes d’assemblage automobile sont les plus exposés dans les cinq à dix prochaines années. Ces secteurs concentrent une main-d’œuvre peu qualifiée, souvent féminine, pour laquelle la reconversion représente un défi spécifique.

Le système éducatif marocain est-il prêt pour l’industrie 4.0 ?

Des progrès ont été faits, mais le retard reste important. L’OFPPT et certaines grandes écoles d’ingénieurs forment déjà à la mécatronique et à l’automatique. Cependant, la capacité d’accueil et la vitesse de mise à jour des curricula ne sont pas encore à la hauteur des besoins des entreprises qui automatisent leurs process.

Les femmes sont-elles davantage menacées par l’automatisation industrielle ?

Oui, statistiquement. Elles sont surreprésentées dans les secteurs les plus exposés, comme le textile où elles forment plus de 70 % des effectifs. Sans programmes de reconversion ciblés et accessibles, l’automatisation risque d’aggraver les inégalités de genre sur le marché du travail marocain.

ÉTIQUETTES :automatisation industrielle Marocchômage automatisation Marocemploi industrie Marocindustrie 4.0 Marocmarché du travail Marocreconversion professionnelle Marocrobotisation usines marocaines
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