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Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > IA > Conférence Mistral AI : Arthur Mensch à Polytechnique
IA

Conférence Mistral AI : Arthur Mensch à Polytechnique

Arthur Mensch de Mistral AI parle à Polytechnique : IA, souveraineté européenne, entrepreneuriat et compétences du futur. Une vision lucide et inspirante.

Maroc
Dernière mise à jour : 16 février 2026 21h42
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Conférence Mistral AI : Arthur Mensch à Polytechnique
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Quand Arthur Mensch, cofondateur et PDG de Mistral AI, prend la parole à l’École polytechnique, ce n’est pas pour vanter les exploits de sa startup devenue licorne en un temps record. Non, c’est pour parler vrai. Pour dire aux jeunes ingénieurs que le monde a changé, que leur métier est en train d’être commoditisé par l’IA, et que leur génération devra inventer de nouvelles compétences pour rester pertinente. Une conférence rare, lucide, parfois brutale, mais profondément inspirante 🚀.

Sommaire
  • L’IA commoditise le métier d’ingénieur
  • Trois chemins pour la nouvelle génération
  • L’IA, enjeu de souveraineté européenne
  • L’entrepreneuriat, c’est d’abord savoir vendre
  • FAQ : Tout comprendre à la vision d’Arthur Mensch

En trois ans, Mistral est passé de zéro à 600 personnes, avec un chiffre d’affaires réel et une feuille de route ambitieuse. Mais Arthur Mensch ne cache rien : le chemin est loin d’être terminé, la compétition est féroce, et rien n’est encore gagné. Voici ce qu’il faut retenir de cette intervention, qui touche aussi bien à la science qu’à la géopolitique et à l’entrepreneuriat.

L’IA commoditise le métier d’ingénieur

Arthur Mensch commence par un constat dérangeant : la génération d’ingénieurs qui a émergé il y a une dizaine d’années est en train de rendre son propre métier obsolète. Les compétences qui faisaient la valeur d’un diplômé — synthèse, calcul, raisonnement, développement logiciel — sont désormais reproduites par des modèles de langage. Et ce, de mieux en mieux.

Tous les six mois environ, la longueur des tâches intellectuelles qu’on peut automatiser double. Depuis 2023, on peut considérer que les systèmes d’IA gagnent un an de seniorité par an. Ce qui signifie qu’un modèle qui effectuait des tâches de junior devient capable, douze mois plus tard, de faire le travail d’un profil intermédiaire. Cela concerne d’abord les développeurs logiciels, mais aussi les analystes financiers, les rédacteurs, les chercheurs.

Arthur ne mâche pas ses mots : ce qui avait de la valeur hier — savoir coder, analyser des données — en a beaucoup moins aujourd’hui. Pourquoi ? Parce que l’IA le fait. Il faut donc monter d’un cran, passer à un niveau d’abstraction supérieur. Hier, il fallait écrire du code pour créer une application. Aujourd’hui, il faut identifier le problème que cette application doit résoudre. Les modèles génératifs s’occupent du reste : générer l’interface, processer les données, interagir avec les utilisateurs.

Ce changement de paradigme est déjà à l’œuvre. Le logiciel se construit complètement différemment depuis deux ans. Les barrières à l’entrée s’effondrent. Tout le monde peut créer une app, mais tout le monde ne sait pas quel problème résoudre. C’est cette compétence-là qui devient rare, précieuse, stratégique 💡.

Trois chemins pour la nouvelle génération

Face à cette révolution, Arthur Mensch propose trois grandes directions pour les jeunes ingénieurs et chercheurs.

Travailler pour l’IA

Il est encore largement temps de contribuer à l’intelligence artificielle elle-même. On sait aujourd’hui faire des systèmes qui raisonnent bien en maths, qui codent correctement, qui appellent des outils. Mais on ne sait pas encore créer des systèmes qui comprennent profondément les humains, qui interagissent avec des simulateurs physiques, qui pilotent des robots, qui maîtrisent la science des matériaux ou la biotechnologie.

Mistral croit fermement que les prochaines percées viendront de l’intersection entre l’IA et d’autres disciplines. Parce que jusqu’ici, l’IA générative a été construite par des informaticiens, et qu’ils ont naturellement cherché à accélérer… l’informatique. Mais il y a tout un univers à explorer : l’IA pour la santé, pour le climat, pour l’industrie lourde, pour la recherche fondamentale.

Pour pousser un modèle dans un domaine comme la physique quantique ou la science des matériaux, il faut chercher de la donnée, trouver les simulateurs, mettre en place des environnements de renforcement. Cela nécessite encore beaucoup de travail humain. Et au fur et à mesure que l’IA pénètre des domaines de plus en plus verticalisés, la spécialisation et la réflexion humaine resteront indispensables.

Travailler avec l’IA

Toutes les entreprises, en particulier celles avec lesquelles Mistral travaille, vont devoir se réorganiser profondément dans les dix prochaines années. Les procédés vont changer, les systèmes d’information vont évoluer, et tout le monde dans l’entreprise pourra enfin comprendre ce qui s’y passe grâce à des systèmes capables de traiter l’information à grande échelle.

Cela ouvre des opportunités de transformation dans tous les secteurs : industrie, services financiers, agriculture, défense. Mais aussi dans les services publics, avec des enjeux de productivité et de qualité de service, notamment dans la santé. Il manque cruellement de compétences pour accompagner cette transition, et il y a énormément à faire 🏗️.

Travailler sans l’IA

Enfin, Arthur insiste : il est tout à fait possible — et même souhaitable — de travailler dans des domaines où l’IA n’aura qu’un rôle mineur. Mistral a été fondée en France justement parce que ses créateurs ne croient pas au techno-solutionnisme américain, cette idée que tous les problèmes du monde se résoudront avec l’AGI (intelligence artificielle générale).

Le réchauffement climatique, les soins aux populations vieillissantes, les métiers du contact, du soin, de l’accompagnement humain : autant de domaines où l’IA ne remplacera pas l’humain. Il y a là aussi beaucoup de valeur à créer, beaucoup de sens à donner à sa carrière. Et peut-être même plus de sens que dans la tech pure.

L’IA, enjeu de souveraineté européenne

Arthur Mensch ne se contente pas de parler science et entrepreneuriat. Il aborde frontalement la question de la souveraineté. L’intelligence artificielle, dit-il, est un sujet stratégique majeur dans trois domaines.

Un enjeu industriel

Tous les procédés industriels vont basculer sur une partie d’automatisation par IA. Si l’Europe importe 80 % de cette technologie d’un pays dont l’alignement stratégique devient discutable, cela pose un vrai problème. Pour avoir une industrie compétitive, il faut absolument disposer d’une IA souveraine, qui ne soit pas soumise au contrôle d’entités étrangères.

Cela deviendra de plus en plus vrai au fur et à mesure qu’une part croissante du PIB européen tournera sur de l’IA. Arthur ne prétend pas avoir toutes les réponses, mais il est convaincu que plus il y aura de gens qui travaillent sur ce sujet en Europe, mieux le continent s’en sortira 🇪🇺.

Un enjeu stratégique et militaire

L’IA est une technologie à usage dual. Elle a des applications civiles passionnantes, mais elle est aussi utilisable pour automatiser des drones, rendre des systèmes plus autonomes sur le champ de bataille, augmenter la létalité des conflits. Ce n’était pas le domaine dans lequel Mistral voulait travailler au départ, mais avec la guerre en Ukraine et l’instabilité géopolitique, il y a un vrai sujet de dissuasion à mettre en place.

Les adversaires de l’Europe déploient des systèmes de plus en plus autonomes. Si l’Europe ne fait pas de même, elle risque de perdre son effet de dissuasion, qui ne peut reposer uniquement sur le nucléaire. Arthur reconnaît que ce n’est pas un sujet passionnant pour tout le monde, mais il est absolument critique pour la liberté et les démocraties européennes.

Un enjeu d’influence et de liberté d’expression

Enfin, et c’est peut-être le plus important pour les citoyens, l’IA est un vecteur d’influence. Google détient un monopole à 95 % sur la manière dont les gens accèdent à l’information dans le monde. Les systèmes conversationnels d’IA sont les nouveaux moteurs de recherche. Ils sont empathiques, et cette empathie décuple leur pouvoir d’influence par rapport aux réseaux sociaux.

Si demain, deux entités dans le monde possèdent les portails d’information via lesquels tout le monde accède au savoir, elles auront un pouvoir de contrôle de la pensée totalement incompatible avec le maintien des démocraties. Arthur est très clair : les choses vont se tendre entre les États-Unis, qui promeuvent une certaine liberté d’expression souvent synonyme d’ingérence, et l’Europe, qui doit défendre son modèle de pluralité des opinions.

Mistral s’est d’ailleurs retrouvée sur une shortlist du secrétariat au commerce américain, aux côtés d’autres sociétés, dans le cadre d’une négociation contre la régulation européenne. Arthur le dit sans détour : l’Europe ne peut pas se coucher. Elle peut être un continent puissant si elle choisit de l’être, et si elle refuse d’embrasser les récits de déclin poussés depuis l’Atlantique.

L’entrepreneuriat, c’est d’abord savoir vendre

Arthur Mensch termine par une leçon d’humilité. Quand il a lancé Mistral, il ne savait qu’une chose : coder et entraîner des modèles. Mais très vite, il a réalisé qu’il ne savait rien faire d’autre. Et que pour aller vite et loin, il allait devoir apprendre des compétences qu’il n’avait jamais acquises.

L’image d’Épinal de l’entrepreneur dans un café en train de coder ? C’est une illusion. En réalité, le métier d’entrepreneur — CEO, CTO ou autre — devient très vite un métier non technique. Il s’agit d’organiser, de créer des relations, de savoir vendre. Arthur avoue qu’il ne savait pas vendre, et qu’il ne sait probablement toujours pas très bien. Mais il a appris, il a recruté de grands vendeurs, et il a compris que c’est la tâche qui donne le plus de levier.

Parce que vendre, c’est créer du revenu. Et créer du revenu, c’est ce qui permet de grandir, d’embaucher, de faire de meilleurs produits. Mistral a démarré en partant de la solution et en cherchant le problème. Arthur reconnaît que ce n’est pas la bonne manière de faire. Il vaut mieux partir du problème, comprendre les besoins réels, et construire la solution en conséquence.

Pour cela, il faut parler avec des gens qui font des métiers différents, les convaincre qu’ils ont intérêt à acheter ce que vous faites. C’est difficile, pluridisciplinaire, et cela nécessite une certaine psychologie, car une grosse partie des transactions repose sur la confiance. Il faut aussi avoir une bonne compréhension de la finance, de l’économie, de la microéconomie.

Et il faut savoir encaisser. Très souvent, le client ou l’investisseur vous dira que ce que vous faites est nul. Vous êtes toujours en situation de faiblesse quand vous vendez, parce que vous vous fatiguez, et en face, vous avez le critique. C’est beaucoup plus facile de critiquer que de faire. Il faut vivre avec cette asymétrie, être résilient, et savoir itérer quand ça ne marche pas 💪.

Arthur le dit clairement : si vous n’arrivez pas à vendre, il y a un problème. Et plus vous allez grandir vite, plus vous devrez déléguer les tâches qui étaient intéressantes pour vous il y a deux ans. Parce que si vous essayez de tout faire vous-même, vous allez le faire très mal.

Chez Mistral, même les cofondateurs techniques — Timothé (CTO) et Guillaume (Chief Scientist) — ont désormais un rôle de représentation, de communication, de vente. Ils doivent comprendre ce que le client veut, et l’adapter ensuite dans l’implémentation. La technique est importante, mais elle devient une commodité. Ce qui fait la différence, c’est l’organisation, le relationnel, la capacité au lien.

FAQ : Tout comprendre à la vision d’Arthur Mensch

L’IA va-t-elle vraiment remplacer les ingénieurs ?

Pas exactement. Selon la vision portée par Arthur Mensch, l’IA va surtout commoditiser certaines compétences techniques comme coder, analyser ou synthétiser de l’information. En revanche, elle ne remplace pas la capacité à identifier les bons problèmes, à structurer une équipe, à comprendre des besoins humains complexes ou à prendre des décisions stratégiques. L’enjeu pour les ingénieurs est de monter en abstraction et en responsabilité.

Pourquoi Mistral est-elle si importante pour l’Europe ?

Mistral incarne une alternative européenne face aux grands acteurs américains et chinois de l’intelligence artificielle. L’idée est simple : si l’Europe dépend entièrement de technologies importées, elle perd en autonomie industrielle, stratégique et culturelle. Le projet défend une vision d’une Europe capable de développer ses propres modèles, infrastructures et standards, afin de rester souveraine dans un secteur clé du XXIe siècle.

Faut-il entreprendre jeune ou attendre d’avoir de l’expérience ?

Il n’existe pas de règle universelle. Arthur Mensch a choisi d’entreprendre après une thèse et plusieurs années d’expérience, un choix qu’il ne regrette pas. Cependant, entreprendre tôt permet d’apprendre rapidement en affrontant des problèmes concrets et inattendus. L’essentiel n’est pas l’âge, mais la capacité à sortir de sa zone de confort et à dépasser une posture purement technique.

Quelles compétences développer pour réussir dans le monde de l’IA ?

Au-delà des compétences techniques, il faut savoir vendre une vision, organiser des équipes, comprendre les dynamiques humaines et instaurer la confiance. Les plus grandes opportunités se situent souvent à l’intersection des disciplines : combiner l’IA avec la biologie, la santé, la physique ou les matériaux. L’avenir appartient à ceux qui savent connecter les domaines plutôt que rester enfermés dans un seul.

ÉTIQUETTES :Arthur MenschentrepreneuriatIA générativeintelligence artificielleMistral AIPolytechniquesouveraineté européennestartup françaisetechnologie
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