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Silicon Valley Maroc – le mag tech marocain > Blog > Tech > Les élites de la tech dans les dossiers Epstein
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Les élites de la tech dans les dossiers Epstein

Maroc
Dernière mise à jour : 14 février 2026 16h55
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Les élites de la tech dans les dossiers Epstein
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Le ministère de la Justice américain vient de lever le voile sur l’un des secrets les mieux gardés de la Silicon Valley. Plus de 3,5 millions de pages de documents relatifs à Jeffrey Epstein ont été rendues publiques en vertu de l’Epstein Files Transparency Act, adopté en novembre 2025. Ce qui se dessine à travers cette montagne de fichiers, c’est un réseau bien plus étendu qu’on ne l’imaginait, tissé entre le monde obscur du financier déchu et les titans de la technologie qui façonnent notre quotidien numérique.

Sommaire
  • Le poids des noms dans l’univers Epstein
  • Reid Hoffman : 2658 fichiers et des regrets affichés
  • Bill Gates : des allégations graves dans des emails non envoyés
  • Peter Thiel : des déjeuners répétés et des conversations politiques
  • Elon Musk : des invitations insistantes sur l’île
  • Les cofondateurs de Google et les autres géants
  • Ce que ces révélations signifient vraiment
  • FAQ

Ces révélations frappent fort. Elles montrent comment certains des noms les plus influents de la tech — des fondateurs de Google aux créateurs de Facebook, en passant par les cerveaux derrière Tesla et Microsoft — ont gravité, à des degrés divers, autour d’Epstein, même après sa condamnation en 2008. Si figurer dans ces dossiers ne signifie pas nécessairement avoir commis un crime, ces documents soulèvent des questions dérangeantes sur les réseaux d’influence et les compromissions possibles au sommet de l’empire technologique mondial 🌐.

Le poids des noms dans l’univers Epstein

Avant de plonger dans les détails, précisons un point crucial : être mentionné dans ces fichiers ne constitue pas une preuve de culpabilité. Souvent, il s’agit simplement de conversations où Epstein ou ses associés évoquent une personnalité, partagent un article de presse la concernant, ou même de témoignages non vérifiés transmis par le public aux enquêteurs. Certains documents apparaissent même en double, ce qui gonfle artificiellement le nombre de mentions.

Néanmoins, la fréquence d’apparition de certains noms et la nature des échanges révélés sont édifiantes. Elles démontrent à quel point le réseau d’Epstein était profondément imbriqué dans l’écosystème de la Silicon Valley, bien au-delà de ce que les précédentes fuites avaient laissé entrevoir. Les emails de planification, les invitations à dîner, les demandes de conseil et même certaines correspondances directes dessinent les contours d’une proximité troublante entre le monde de la tech et celui d’un homme condamné pour des crimes sexuels impliquant des mineures.

Cette révélation tombe à un moment où les géants technologiques font déjà face à une crise de confiance sans précédent concernant leur influence sur la société, leurs pratiques éthiques et leur gouvernance interne. L’affaire Epstein ajoute une couche supplémentaire à ces préoccupations légitimes du public.

Reid Hoffman : 2658 fichiers et des regrets affichés

Reid Hoffman, cofondateur de LinkedIn et investisseur en capital-risque de renom, détient le record peu enviable du nombre de mentions dans les dossiers Epstein : 2658 fichiers portent son nom complet. Ses liens avec le financier déchu étaient déjà connus, notamment à travers ses efforts de collecte de fonds pour le MIT Media Lab, mais l’ampleur des références surprend.

Les documents confirment qu’Hoffman a bel et bien visité l’île privée d’Epstein, ce qu’il avait lui-même reconnu publiquement. Dans un post publié sur Axios en 2019, il avait exprimé des remords sincères : « J’ai contribué à réparer sa réputation et à perpétuer l’injustice. Pour cela, je suis profondément regrettable. » Lors d’une apparition sur le podcast Newcomer en décembre dernier, il avait même plaisanté amèrement : « J’y suis resté une nuit. Note à moi-même : Google avant d’y aller. »

Les nouveaux fichiers révèlent un réseau dense d’emails de planification pour des réunions et des appels, souvent en compagnie de Joi Ito, ancien directeur du MIT Media Lab. Hoffman aurait discuté de plans pour visiter non seulement l’île d’Epstein, mais aussi son ranch au Nouveau-Mexique et sa résidence new-yorkaise. Sur X (anciennement Twitter), Hoffman a récemment partagé un email interne du FBI listant différentes catégories de personnes mentionnées dans l’affaire. Son nom apparaît dans la liste « no hit », c’est-à-dire sans information compromettante directe. Son message était clair : « Publiez tous les fichiers. Poursuivez les agresseurs. »

Cette transparence volontaire contraste avec le silence de certains autres protagonistes. Elle témoigne peut-être d’une stratégie de communication ou d’une réelle volonté de tourner la page sur cette période sombre.

Bill Gates : des allégations graves dans des emails non envoyés

Avec 2592 mentions, Bill Gates occupe la deuxième place de ce classement macabre. La relation entre le cofondateur de Microsoft et Epstein avait fait les gros titres bien avant cette nouvelle vague de révélations. Un article du New York Times de 2019 et un rapport du Wall Street Journal de 2023 avaient déjà détaillé plusieurs rencontres entre les deux hommes 📰.

Les nouveaux fichiers du DOJ apportent cependant des précisions troublantes. L’assistante d’Epstein, Lesley Groff, aurait reçu un rappel de calendrier concernant un « déjeuner à 13h avec Bill Gates et Woody Allen » le 1er mars 2013. D’autres références à des Skype, des dîners et des appels parsèment les documents jusqu’en 2014. Des photos de Gates figurent également dans les archives.

Gates a reconnu publiquement ses contacts avec Epstein et exprimé ses regrets à plusieurs reprises. « J’aurais aimé ne jamais le rencontrer », avait-il confié à Axios en 2019. « Je n’aurais pas dû dîner avec lui », ajoutait-il en 2023 lors d’une interview avec Sarah Ferguson de l’Australian Broadcasting Corporation.

Mais c’est dans les emails qu’Epstein s’est envoyés à lui-même que réside le contenu le plus explosif. Dans un message daté du 18 juillet 2013, Epstein prétend avoir aidé Gates à « obtenir des médicaments pour gérer les conséquences de relations sexuelles avec des filles russes » et à « faciliter ses rendez-vous illicites avec des femmes mariées ». Le même jour, un autre email affirme que Gates lui aurait demandé de fournir des antibiotiques qu’il pourrait « donner secrètement à Melinda » en rapport avec une IST.

Rien n’indique qu’Epstein ait jamais envoyé ces emails à Gates ou à quiconque. Leur véracité reste hautement douteuse. Un porte-parole de Gates a réagi fermement : « Ces affirmations sont absolument absurdes et complètement fausses. La seule chose que ces documents démontrent, c’est la frustration d’Epstein de ne pas avoir de relation continue avec Gates et les longueurs qu’il était prêt à parcourir pour piéger et diffamer. »

Peter Thiel : des déjeuners répétés et des conversations politiques

Peter Thiel, cofondateur de PayPal et de Palantir, apparaît dans 2281 fichiers. Le New York Times avait rapporté en 2023 que le capital-risqueur avait apparemment rencontré Epstein à plusieurs reprises, selon des agendas qu’ils avaient consultés. Les nouveaux documents confirment ces rendez-vous avec des références à des « déjeuners avec Peter Thiel » entre 2014 et 2017.

Ce qui frappe, c’est que Thiel semble parfois avoir initié les rencontres. « Que fais-tu vendredi ? » écrivait-il à Epstein le 5 avril 2016. « Devrions-nous essayer de déjeuner ? » Ils se sont ensuite mis d’accord pour se retrouver à midi dans le bureau de Thiel. Le mois suivant, juste après la révélation que Thiel avait secrètement financé un procès contre Gawker, Epstein lui écrivait : « J’aurais volontiers partagé tes frais pour le procès Gawker. »

Les échanges s’étendent jusqu’en 2019. Plus troublant encore, la relation semblait bidirectionnelle sur le plan des conseils. En août 2016, en réponse à un email concernant Tom Barrack, conseiller de la campagne présidentielle de Trump à l’époque, Thiel demandait à Epstein : « Des réflexions sur la course ? » Epstein répondait : « Beaucoup, et tu devrais être plus proche. Pour que tes conseils soient pris en compte. » Thiel lui suggère de l’appeler ; Epstein répond « signal app », faisant probablement référence à la plateforme de messagerie chiffrée.

Cette mention est significative. Thiel était l’un des rares soutiens vocaux de Trump dans la Silicon Valley en 2016. Il avait pris la parole lors de la Convention nationale républicaine et fait un don à la campagne en octobre de cette année-là. JD Vance, avant de devenir vice-président lors du second mandat de Trump, était un protégé de Thiel dans la Silicon Valley, et sa campagne sénatoriale en Ohio en 2022 avait reçu 15 millions de dollars du capital-risqueur.

Les emails révèlent aussi des détails presque surréalistes sur le quotidien de ces milliardaires. Un message concernant une réunion matinale entre Thiel et Epstein le 4 février 2016 inclut une liste de restrictions alimentaires partagée par l’assistante de Thiel : interdiction des produits laitiers, des fruits, du gluten et des céréales. Les protéines approuvées ? Huîtres kaki, poisson-chat, sashimi, pétoncles, œufs, oursin, calmar et crevettes douces 🦐.

Elon Musk : des invitations insistantes sur l’île

Elon Musk apparaît dans 1116 fichiers, un chiffre qui a surpris beaucoup d’observateurs. Le patron de Tesla et SpaceX avait toujours maintenu qu’il n’avait jamais visité l’île notoire d’Epstein. Il avait même utilisé les dossiers Epstein comme argument contre Donald Trump lors d’un bref différend l’été dernier, dans un post depuis supprimé : « Il est temps de lâcher la vraie bombe : @realDonaldTrump est dans les fichiers Epstein. »

Mais voilà que Musk lui-même se retrouve cité plus de mille fois dans ces documents. En 2012, Epstein écrivait à Musk pour lui demander s’il y avait « quelqu’un chez SolarCity à qui mes gars pourraient parler pour électrifier l’île caribéenne ? ou le ranch du Nouveau-Mexique. » SolarCity était une entreprise d’installation solaire fondée par deux cousins de Musk, avec ce dernier comme président et principal actionnaire. Musk semblait disposé à aider, transférant l’email à son cousin Peter.

Et si les fichiers ne confirment pas de visite effective sur l’île, ils montrent clairement que Musk était intéressé. « Quel jour/nuit sera la fête la plus folle sur ton île ? » écrivait-il à Epstein le 25 novembre 2012. Puis, le 13 décembre 2013 : « Je serai dans la région BVI/St Bart’s pendant les vacances. Y a-t-il un bon moment pour visiter ? » Rien n’indique que Musk ait finalement fait le voyage, mais les fichiers suggèrent que les deux hommes se parlaient au moins depuis septembre 2012.

Dans un post sur X samedi dernier, Musk a réagi : « J’ai eu très peu de correspondance avec Epstein et j’ai décliné des invitations répétées pour aller sur son île ou voler dans son ‘Lolita Express’, mais j’étais bien conscient que certains emails avec lui pourraient être mal interprétés et utilisés par des détracteurs pour salir mon nom. Je m’en fiche, mais ce qui m’importe, c’est que nous tentions au moins de poursuivre ceux qui ont commis des crimes graves avec Epstein, surtout concernant l’exploitation odieuse de jeunes filles mineures. »

Les cofondateurs de Google et les autres géants

Larry Page et Sergey Brin, les cofondateurs de Google, apparaissent respectivement dans 314 et 294 fichiers. Les deux avaient déjà été liés à Epstein par des assignations à comparaître en 2023 dans le cadre d’un procès civil intenté par les îles Vierges américaines contre JP Morgan Chase. Une victime d’Epstein, Sarah Ransome, avait allégué dans des documents judiciaires avoir rencontré Brin et sa fiancée Anne Wojcicki lors d’une visite de l’île avant leur mariage en 2007.

Les nouveaux fichiers offrent une vision plus complète. Un échange d’emails d’avril 2003 avec Ghislaine Maxwell suggère que Brin aurait dîné chez Epstein à New York ce mois-là. « Les dîners chez Jeffrey sont toujours joyeusement décontractés et détendus », écrivait Maxwell. Brin proposait même d’inviter « notre PDG Eric », faisant référence à Eric Schmidt, alors PDG de Google, bien que son emploi du temps chargé ait probablement empêché sa participation.

Page aussi semble avoir partagé des repas avec Epstein. En 2015, l’assistante d’Epstein lui rappelait que David Gergen demandait « qui était au déjeuner ou dîner il y a des années quand il est venu chez toi et que les gars de Google étaient là (Larry Page et Sergey Brin) ». Des références à de possibles transactions commerciales apparaissent également : un email de décembre 2010 mentionne que « le pilote en chef de Larry Page, Tony, a contacté Nicolas aujourd’hui et est ‘à nouveau’ intéressé par l’utilisation de votre Bell 407 pour l’opération St. Barts. »

Mark Zuckerberg (282 fichiers), Jeff Bezos (196 fichiers) et Eric Schmidt (193 fichiers) complètent ce portrait de groupe troublant. Pour Zuckerberg, les documents révèlent au moins une rencontre lors d’un dîner organisé par Reid Hoffman en août 2015 avec le neuroscientifique Ed Boyden. Peter Thiel, Elon Musk et Joi Ito figuraient parmi les autres invités. Hoffman avait ensuite envoyé un email à Zuckerberg et Epstein avec pour objet « présentations » : « Jeffrey, Zuck, connexions email du dîner Ed Boyden — pour que la conversation puisse continuer 💬. »

Aucune indication que Zuckerberg ait répondu. Pour Bezos, Epstein prétend dans un email avoir assisté à une after-party d’un film chez Ghislaine Maxwell en octobre 2009, avec Bezos et Bill Clinton également présents. Il ne mentionne aucune interaction directe. Schmidt, quant à lui, aurait décliné une invitation à dîner chez Epstein en 2013.

Ce que ces révélations signifient vraiment

Au-delà des noms et des chiffres, ces documents posent des questions fondamentales sur les réseaux de pouvoir et d’influence qui gouvernent l’industrie technologique. Comment un homme condamné pour crimes sexuels impliquant des mineures a-t-il pu continuer à attirer dans son orbite certains des esprits les plus brillants et les plus riches de la planète ? Qu’espéraient-ils obtenir de ces rencontres ?

Certains cherchaient sans doute des conseils financiers — Epstein était avant tout un gestionnaire de fortune pour ultra-riches. D’autres, comme Hoffman, ont reconnu avoir été attirés par ses connexions philanthropiques, notamment avec le MIT. Mais ces explications suffisent-elles à justifier des rencontres répétées, des invitations sur des propriétés privées, des échanges sur des applications chiffrées ✨ ?

Le silence de certains protagonistes est assourdissant. Tandis que Hoffman et Musk ont publiquement réagi, d’autres n’ont fait aucun commentaire ou se sont contentés de réponses laconiques par porte-parole interposé. Cette opacité alimente naturellement les spéculations et la méfiance du public envers une élite technologique qui prétend façonner un avenir meilleur tout en entretenant des relations avec des individus moralement indéfendables.

Il faut également noter que ces documents ne représentent qu’une partie de la vérité. Les emails chiffrés sur Signal ne laissent aucune trace publique. Les conversations téléphoniques, les rencontres informelles lors d’événements, tout ce qui n’a pas été documenté par écrit reste inconnu. Ce que nous voyons n’est probablement que la partie émergée de l’iceberg.

Points clés à retenir de cette affaire

  • Plus de 3,5 millions de pages révèlent l’étendue des connexions entre Epstein et la Silicon Valley
  • Reid Hoffman mène avec 2658 mentions, suivi de Bill Gates (2592) et Peter Thiel (2281)
  • Les documents montrent des rencontres répétées, des conseils sollicités et des invitations sur des propriétés privées
  • Figurer dans les fichiers ne constitue pas une preuve de crime, mais soulève des questions éthiques
  • Certains leaders tech ont exprimé des regrets, d’autres gardent le silence
  • L’affaire révèle les zones grises de l’influence et du pouvoir au sommet de l’industrie technologique 🔥

FAQ

Que signifie exactement apparaître dans les dossiers Epstein ?

Être mentionné dans ces fichiers ne prouve aucun crime. Cela peut simplement indiquer qu’Epstein ou ses associés ont parlé de cette personne, partagé un article la concernant, ou qu’un membre du public a fourni un témoignage non vérifié aux enquêteurs. Toutefois, la fréquence des mentions et la nature des échanges peuvent révéler des relations plus profondes qu’initialement admises.

Pourquoi ces leaders technologiques fréquentaient-ils Epstein après sa condamnation de 2008 ?

Les motivations varient selon les individus. Certains cherchaient des conseils financiers, d’autres des connexions philanthropiques (notamment avec le MIT), et certains étaient peut-être attirés par son réseau d’influence. Le prestige social et l’accès à des cercles fermés jouaient probablement un rôle. Cette question reste largement sans réponse satisfaisante pour le public.

Ces révélations auront-elles des conséquences juridiques ?

À ce stade, aucune accusation criminelle n’a été portée contre les personnalités technologiques mentionnées dans les dossiers sur la base de ces seules révélations. Les autorités continuent d’examiner les documents pour identifier d’éventuels crimes non prescrits. L’impact sera probablement davantage réputationnel et éthique que juridique pour la plupart des personnes citées.

Comment ces révélations affectent-elles la confiance dans l’industrie technologique ?

Ces documents renforcent la perception d’une élite technologique déconnectée des valeurs morales ordinaires et prête à fermer les yeux sur des comportements répréhensibles pour maintenir ses réseaux d’influence. Cette affaire s’ajoute aux préoccupations existantes concernant la monopolisation, la protection des données personnelles et l’impact sociétal des géants de la tech, créant une crise de confiance durable.

ÉTIQUETTES :Bill Gatesélites technologiquesElon MuskEpsteinGooglePeter ThielReid Hoffmanréseaux influencescandales techsilicon valley
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5 commentaires
  • Samy dit :
    14 février 2026 à 17h42

    Dégueulasse toutes ces personnes impliquées , surtout Bill Gates lui qui voulait tous nous forcer à se faire vacciner avec le poison mortel. Quand on pense que ces sataniques voulaient forcer les gens à prendre du poison , on comprend mieux leur entêtement.

    Répondre
    • Maroc dit :
      14 février 2026 à 17h52

      En effet, pas beau tout ça 🙁

      Répondre
  • Daytona dit :
    14 février 2026 à 17h51

    La gauche mondiale qui voulait salir Trump dans plein d’affaires se retrouvent la plus impliquée dans ces crimes sans nom.

    Répondre
    • Maroc dit :
      14 février 2026 à 17h53

      D’autres personnalités sortiront dans cette affaire diabolique.

      Répondre
  • Greg dit :
    14 février 2026 à 18h13

    Et dire que tous ces dossiers sont issues de son unique mail Epstein vacances, qu’est ce que ça va être si l’on a accès aux autres emails.

    Je pense que le monde n’est pas prêt mais la vérité doit sortir car ça va trop loin leur délire de vampires et satanistes……

    Répondre

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