Le Web Summit Qatar 2026 s’est imposé comme un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui façonnent l’avenir technologique mondial. Cette troisième édition, qui se déroule dans l’émirat du Golfe, rassemble des milliers de décideurs, d’entrepreneurs et d’investisseurs venus des quatre coins de la planète. Au cœur de cet événement d’envergure, une délégation marocaine menée par Amal El Fallah Seghrouchni, ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, a multiplié les rencontres stratégiques pour tisser des liens solides avec le Qatar. L’objectif ? Propulser la coopération bilatérale dans l’économie numérique, l’intelligence artificielle et l’innovation technologique vers de nouveaux sommets 🚀
- Des échanges diplomatiques axés sur l’innovation et le financement
- La recherche scientifique au cœur des discussions
- L’intelligence artificielle, fer de lance de la transformation numérique marocaine
- Renforcement de la coopération bilatérale au plus haut niveau
- Le Web Summit Qatar, catalyseur d’opportunités
- Perspectives et enjeux pour l’avenir
- FAQ
Cette présence marocaine au Web Summit illustre parfaitement l’ambition du Royaume de s’imposer comme un acteur majeur de la transformation digitale en Afrique et dans le monde arabe. Les discussions menées à Doha témoignent d’une volonté commune de créer des ponts entre deux écosystèmes entrepreneuriaux dynamiques, de partager des expertises complémentaires et de mobiliser des ressources financières considérables au service de l’innovation. Dans un contexte où l’intelligence artificielle redessine les contours de l’économie mondiale, ces partenariats stratégiques prennent une dimension particulièrement cruciale.
Des échanges diplomatiques axés sur l’innovation et le financement
Les entretiens bilatéraux qui se sont tenus en marge du Web Summit ont permis d’explorer plusieurs axes de coopération prometteurs. La ministre Seghrouchni a notamment rencontré le directeur général de la Banque du Qatar pour le développement, une institution financière spécialisée dans le soutien aux projets innovants et aux startups à fort potentiel. Cette rencontre a ouvert la voie à des discussions approfondies sur les mécanismes de financement adaptés aux jeunes pousses technologiques, un enjeu central pour tout écosystème entrepreneurial qui aspire à la croissance.
Les deux parties ont examiné les différentes possibilités d’investissement dans l’innovation, notamment à travers le capital-risque, cet outil financier essentiel qui permet aux startups de franchir les étapes critiques de leur développement. L’idée d’établir des passerelles entre les écosystèmes marocain et qatari a suscité un intérêt particulier. Concrètement, il s’agirait de faciliter l’accès des entrepreneurs marocains aux sources de financement qataries, et inversement, tout en créant des opportunités de collaboration entre startups des deux pays.
La ministre a profité de cette tribune pour mettre en lumière l’engagement financier considérable du Maroc en faveur de son écosystème startup. Avec une enveloppe d’environ 1,3 milliard de dirhams mobilisée, le Royaume démontre sa détermination à soutenir concrètement l’innovation. Ces fonds sont destinés à accompagner la création de projets, à stimuler le capital-investissement et à renforcer les dispositifs d’accompagnement qui entourent les jeunes entrepreneurs. Cette annonce a manifestement impressionné les interlocuteurs qataris, qui y voient la preuve d’une stratégie cohérente et ambitieuse 💪
La recherche scientifique au cœur des discussions
Au-delà des questions de financement, les échanges entre responsables marocains et qataris ont également porté sur la recherche-développement, pilier fondamental de toute économie de l’innovation. La rencontre entre Amal El Fallah Seghrouchni et le secrétaire général du Conseil du Qatar pour la recherche, le développement et l’innovation a permis un partage d’expériences particulièrement enrichissant sur la gouvernance et le financement de la recherche scientifique.
Cette discussion a mis en évidence les défis communs auxquels font face les deux pays : comment structurer efficacement les efforts de recherche, comment valoriser les innovations qui émergent des laboratoires, et comment créer des passerelles entre le monde académique et le tissu économique. Le Qatar, avec ses investissements massifs dans l’éducation et la recherche, dispose d’une expertise précieuse que le Maroc souhaite étudier de près pour enrichir son propre modèle.
C’est dans ce contexte que la ministre a présenté le projet des « Al Jazari Institutes », une initiative stratégique qui porte le nom du célèbre ingénieur et inventeur arabe du XIIe siècle. Ce projet ambitieux constitue un pilier central de la stratégie nationale d’innovation marocaine, fondée sur l’exploitation des technologies émergentes. Les instituts Al Jazari ont pour vocation d’assurer la coordination et la gouvernance nationales en matière de recherche scientifique, tout en mobilisant l’intelligence artificielle pour accélérer la digitalisation de l’administration publique et des services aux citoyens 🌍
Cette approche intégrée vise à créer une véritable synergie entre recherche fondamentale, innovation appliquée et transformation numérique des structures étatiques. L’objectif est ambitieux mais clair : faire du Maroc un hub régional de l’innovation technologique, capable d’attirer les talents, de générer des brevets et de créer de la valeur ajoutée dans les secteurs d’avenir.
L’intelligence artificielle, fer de lance de la transformation numérique marocaine
La question de l’intelligence artificielle a occupé une place centrale dans les discussions menées au Web Summit Qatar. La ministre Seghrouchni a tenu à souligner la dynamique exceptionnelle que connaît ce domaine au Maroc, une dynamique récemment concrétisée par l’organisation de la journée « AI Made in Morocco » le 12 janvier dernier à Rabat. Cet événement a marqué une étape déterminante dans la structuration de l’écosystème national de l’IA, rassemblant chercheurs, entrepreneurs et décideurs autour d’une vision commune.
Cette initiative témoigne d’une prise de conscience : dans le monde d’aujourd’hui, maîtriser l’IA n’est pas un luxe mais une nécessité stratégique. Le Maroc l’a bien compris et multiplie les actions pour se positionner favorablement dans cette révolution technologique. Des laboratoires de recherche aux startups spécialisées, en passant par les grandes entreprises qui intègrent progressivement ces technologies, tout un écosystème se structure progressivement.
Au cœur de cette stratégie, le développement des compétences apparaît comme une priorité absolue. Comment prétendre devenir un acteur majeur de l’IA sans disposer des talents nécessaires ? Le Maroc a mis en place des programmes nationaux ambitieux de formation et de reconversion professionnelle, ciblant particulièrement les jeunes dans les métiers du numérique. Ces programmes couvrent un large spectre : intelligence artificielle bien sûr, mais aussi data science, cloud computing et cybersécurité, autant de domaines interconnectés qui dessinent le paysage technologique de demain.
La stratégie marocaine ne se limite pas à la formation des professionnels. Elle inclut également des initiatives destinées aux jeunes générations, dès l’école, pour diffuser la culture numérique et renforcer l’inclusion technologique. L’idée est simple mais puissante : pour que la transformation numérique profite à tous, elle doit être comprise et maîtrisée par le plus grand nombre. Ces efforts d’éducation et de sensibilisation constituent un investissement à long terme qui portera ses fruits dans les années à venir ✨
Renforcement de la coopération bilatérale au plus haut niveau
Les discussions entre Amal El Fallah Seghrouchni et Mohammed Bin Ali Al Mannai, ministre qatari des Communications et des Technologies de l’Information, ont constitué un moment fort de cette présence marocaine au Web Summit. Cette rencontre bilatérale de haut niveau, qui s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Maroc au Qatar, Mohammed Setri, a permis d’explorer concrètement les moyens de renforcer la coopération entre les deux pays dans les domaines de la transformation numérique et de l’intelligence artificielle.
Les deux ministres ont échangé leurs points de vue sur les avancées réalisées par leurs pays respectifs en matière de digitalisation. Le Qatar, avec ses ressources financières considérables et sa vision audacieuse du futur, a investi massivement dans les infrastructures numériques et les technologies de pointe. Le Maroc, de son côté, peut se prévaloir d’une position géographique stratégique, d’un marché dynamique et d’une jeunesse nombreuse et de plus en plus qualifiée.
Cette complémentarité naturelle offre un terreau fertile pour des partenariats gagnant-gagnant. Les discussions ont permis de passer en revue les principaux programmes nationaux déployés dans chaque pays, d’identifier les bonnes pratiques transposables et d’esquisser des pistes de collaboration concrètes. Qu’il s’agisse d’échanges d’expertise, de projets communs de recherche-développement, de programmes de mobilité pour les talents ou d’initiatives entrepreneuriales transfrontalières, les possibilités sont nombreuses et prometteuses 🔥
Le Web Summit Qatar, catalyseur d’opportunités
Le Web Summit Qatar 2026 s’affirme comme bien plus qu’un simple événement technologique. C’est un véritable accélérateur de rencontres, d’idées et de partenariats. Chaque année, des dizaines de milliers de participants convergent vers Doha pour trois jours intenses d’échanges, de conférences et de networking. Décideurs politiques, entrepreneurs visionnaires, investisseurs en quête d’opportunités, experts techniques et journalistes spécialisés se côtoient dans un foisonnement créatif exceptionnel.
Les thématiques abordées lors de cette édition 2026 reflètent les préoccupations et les opportunités du moment. L’intelligence artificielle occupe évidemment une place centrale, mais les discussions portent également sur la cybersécurité, enjeu critique à l’ère de la digitalisation généralisée, ainsi que sur la fintech, ce secteur en pleine explosion qui révolutionne les services financiers. D’autres sujets émergents comme la blockchain, l’Internet des objets ou encore la réalité augmentée alimentent également les débats et suscitent l’intérêt des investisseurs.
Pour les participants, voici quelques points clés qui font du Web Summit Qatar un événement incontournable :
- Networking de qualité : l’occasion unique de rencontrer des acteurs majeurs de l’écosystème tech mondial dans un cadre propice aux échanges
- Veille technologique : accès aux dernières innovations et tendances qui façonneront le monde de demain
- Opportunités d’investissement : présence massive de fonds d’investissement et de business angels en quête de pépites à financer
- Visibilité internationale : une vitrine exceptionnelle pour les startups et les projets innovants qui cherchent à se faire connaître
- Apprentissage et inspiration : des conférences animées par des leaders d’opinion et des experts reconnus
La présence marocaine lors de cet événement s’inscrit dans une stratégie de rayonnement international. En participant activement aux discussions, en présentant les réalisations nationales et en nouant des partenariats stratégiques, le Maroc affirme son ambition de jouer dans la cour des grands de la tech mondiale.
Perspectives et enjeux pour l’avenir
Les rencontres qui se sont tenues au Web Summit Qatar 2026 ouvrent des perspectives concrètes pour les mois et années à venir. Au-delà des déclarations d’intention, les deux pays semblent déterminés à transformer ces discussions en actions tangibles. La création de mécanismes de financement conjoints pour les startups, l’établissement de programmes d’échange de chercheurs et d’étudiants, ou encore le lancement de projets pilotes en matière d’IA font partie des pistes évoquées.
Pour le Maroc, ces partenariats représentent une opportunité précieuse d’accélérer sa transformation numérique en s’appuyant sur l’expertise et les ressources financières qataries. Pour le Qatar, c’est l’occasion de diversifier ses partenariats technologiques et de profiter du dynamisme entrepreneurial marocain ainsi que de sa position de porte d’entrée vers l’Afrique. Cette logique de bénéfices mutuels constitue la meilleure garantie de succès pour ces initiatives 🌟
La question du transfert de technologie et du partage de connaissances apparaît également centrale. Dans un monde où l’innovation progresse à une vitesse fulgurante, la capacité à apprendre rapidement et à adopter les meilleures pratiques devient un avantage compétitif décisif. Les échanges entre experts marocains et qataris permettront d’accélérer l’apprentissage mutuel et d’éviter certaines erreurs coûteuses.
FAQ
Quels sont les principaux domaines de coopération entre le Maroc et le Qatar dans le numérique ?
Les deux pays se concentrent sur trois axes majeurs : le financement et l’accompagnement des startups via des mécanismes de capital-risque, la recherche-développement dans les technologies émergentes comme l’intelligence artificielle, et la transformation numérique des administrations publiques. L’objectif est de créer des synergies entre les deux écosystèmes entrepreneuriaux et de faciliter le partage d’expertise et de ressources financières.
Quel est le montant investi par le Maroc dans son écosystème startup ?
Le Royaume a mobilisé une enveloppe d’environ 1,3 milliard de dirhams pour soutenir le développement de son écosystème de startups. Ces fonds sont destinés à accompagner la création de projets innovants, à stimuler le capital-investissement et à renforcer les dispositifs d’accompagnement des jeunes entrepreneurs dans les secteurs technologiques.
Qu’est-ce que le projet Al Jazari Institutes ?
Il s’agit d’un projet stratégique marocain qui vise à structurer la recherche scientifique nationale autour des technologies émergentes, particulièrement l’intelligence artificielle. Ces instituts assurent la coordination et la gouvernance de la recherche, tout en accélérant la digitalisation de l’administration publique. Le nom fait référence au célèbre ingénieur arabe Al-Jazari, symbole de l’innovation dans le monde arabe.
Pourquoi le Web Summit Qatar est-il important pour les pays arabes et africains ?
Cet événement mondial constitue une plateforme exceptionnelle de visibilité et de networking pour les écosystèmes tech émergents. Il permet aux décideurs, entrepreneurs et investisseurs de ces régions de se connecter avec l’écosystème technologique mondial, d’attirer des financements, de nouer des partenariats stratégiques et de présenter leurs innovations à un public international qualifié.